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LORSQUE L'EXTRÊME DROITE PRÉPARAIT LA CHUTE DE LA RÉPUBLIQUE - vox-populi.net

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LORSQUE L’EXTRÊME DROITE PRÉPARAIT LA CHUTE DE LA RÉPUBLIQUE

dimanche 20 novembre 2005, par Jean Christophe Grellety

Gilles et Brigitte Delluc résident dans le Périgord. Ils forment un couple de chercheurs. Brigitte Delluc (docteur en préhistoire, rattachée au département de Préhistoire du Museum national d’Histoire naturelle et chercheur à l’abri Pataud aux Eyzies, Dordogne) aide Gilles Delluc (médecin des hôpitaux et anthropologue) dans ses travaux, et ils ont publié, en mars de cette année, "Jean Filliol, du Périgord à la Cagoule, de la Milice à Oradour" (Editions Pilote 24).

Comme le rappelle Alain Fauvage, « A la suite de l’assaut manqué contre la Chambre des députés le 6 février 1934, deux dissidents de l’Action française, Eugène Deloncle et Jean Filliol, fondent le "Comité secret d’action révolutionnaire" (CSAR), organisation secrète, structurée, qui s’étend à toute la France et qui prépare la guerre civile en tentant d’y entraîner l’armée. Elle passe à l’acte en organisant un attentat le 11 septembre 1937 contre la Confédération générale du patronat français et du groupe des industries métallurgiques : la police passe alors à l’action et arrête l’état-major civil en juillet 1938, alors que les militaires compromis rentrent dans les rangs. Certains de ses éléments les plus actifs font partie de l’équipe dirigeante de la Milice ou des mouvements collaborationnistes gravitant autour ».

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Gilles Delluc au travail

S’il y eut un mythe actif de la France résistante après-guerre, la victoire du Front Populaire en 1936 laisse croire à une France anti-fasciste, anti-raciste, généreuse...
Or la pression cagoularde, ajoutée aux ligues, au verbe haineux de l’Action Française, aux articles du Figaro, ont probablement étouffé le gouvernement de Léon Blum dans une serre et un mirage quant au rapport de forces en France et en Europe. Car chacun sait que les atermoiements et le principe de prudence de ce gouvernement ont notamment permis aux Nazis de constituer une armée prête pour la guerre - mais seulement en 1939...
En 1936, le régime national-socialiste était encore un géant aux pieds d’argile. Parmi ces Français souvent catholiques, prêts à faire tomber le gouvernement de gauche, souvent taxé de « communiste », et qui, pour certains, appelaient de leurs vœux une prise du pouvoir fasciste en Europe, se tient en bonne place le bergeracois puis angoumois Jean Filliol.

GD :

Je suis périgordin, bergeracois, originaire de Cadouin (entre Bergerac et Sarlat). J’ai vécu cette époque, puisque j’avais 10 ans en 1944. Sur cette période que j’ai donc connue à un âge encore tendre, j’ai toujours entendu tout et son contraire et surtout des points de vue manichéens, tout blanc ou tout noir.
J’ai beaucoup lu sur le sujet, pendant mon adolescence et ensuite. Et puis, nous avons eu la chance de connaître la « révolution paxtonienne », du nom de cet historien américain qui nous a offert, à nous Français, un regard tout nouveau sur notre Histoire et la période du gouvernement de Vichy.
Il y eut aussi, depuis, l’historien anglais Bryan Jackson ou le Suisse Burrin. En faisant des recherches, je me suis rendu compte qu’un nom revenait parfois : Filliol.
Et un jour, j’ai lu cette phrase, « Filliol, ce Bergeracois ».
J’ai donc commencé avec mon épouse à travailler à ce livre, avec deux buts : faire connaître et, je l’espère, détester Filliol, un serial killer d’envergure nationale, et faire mieux connaître cette époque sur laquelle, vous le savez comme moi, il y a encore en France, des tabous, des secrets, des interdits...

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Gilles et Brigitte Delluc

Jean Filliol est un personnage secret. Longtemps, il s’est caché derrière Eugène Deloncle. Et puis, il y a, dans cette histoire d’une mouvance d’extrême-droite, des figures connues, comme un certain François Mitterrand, qui flirta avec les Cagoulards. Son nom figurait-il sur les listes des Cagoulards de province ? Nous ne le savons pas, puisqu’elles n’ont pas été décryptées.
Jean Filliol finira son parcours au sein de l’Oréal, multinationale qui fut le refuge d’un nombre important de Cagoulards.
Mes sources ? Outre une abondante bibliographie sur cette époque, dont les références sont rappelées dans mon texte, l’ouvrage propose des copies de documents originaux, l’extrait de naissance de « Filiol » [sic], un nouveau-né qui est déclaré à la mairie avec pour témoin un agent de police - bonne ou mauvaise fée, je ne sais.
J’ai fait appel, également, à des Mémoires oubliés, toujours subjectifs bien sûr et à prendre avec prudence, et qu’il faut peser, soupeser, comme ceux de deux Cagoulards : Henri Charbonneau, ulmiste, neveu de Darnand, et ami de Filliol ; Corre, son ennemi, qui a écrit 7.000 pages sur cette aventure (il a été fusillé au Cherche-Midi, en 42-43).

Il faut le dire d’emblée, il y aura Cagoulards et Cagoulards : certains sont si patriotes que, la guerre et la défaite venues, ils s’engageront dans la Résistance.
D’autres choisissent au contraire la collaboration active la plus noire, qui semble aller dans le droit fil de leurs convictions des années 30. J’ai retrouvé d’autres témoignages directs aussi et, il y a peu, j’ai reçu une longue lettre de Marc Parrotin, un résistant creusois, qui a été arrêté, emprisonné et torturé par Jean Filliol, alors que celui-ci était le patron du sinistre deuxième service de la Milice à Limoges, au début 44.
Nous en reparlerons, en raison, bien sûr, d’Oradour...

Vox Populi : Qui est donc ce Jean Filliol ?

GD :

C’est le fils d’un sergent, qui vit à Bergerac et travaille à la caserne. Il est resté dix ans à Bergerac. Il fait de médiocres études. Il déménage à Angoulême ; Angoulême, une ville centrale pour plusieurs néo-Cagoulards qui y font connaissance.
Il est papetier et part à Paris. Le 6 février 34, il fait partie du commando armé qui est préparé et prêt pour s’emparer de l’Assemblée et en finir avec « la gueuse ».
Ils sont stoppés par la police, au dernier moment et par la défection des Croix de Feu. Filliol est bientôt arrêté. C’est d’ailleurs sa seule arrestation. De Filliol, nous ne possédons que deux photographies, prises par la police le même jour, face et profil.

Vox Populi : Un visage qui exprime une volonté et une colère intérieure impressionnantes...

GD :

Membre de l’Action Française, il juge que cette organisation est trop molle, et il fonde un parti, qui deviendra vite la Cagoule. Il rentre dans la clandestinité. Eugène Deloncle est sur l’avant-scène, et Jean Filliol est l’homme de l’ombre. Deloncle est un ingénieur du génie maritime, polytechnicien, féru d’ésotérisme. Il y a le docteur Martin, auquel Pierre Péan a consacré un ouvrage, le seul Cagoulard qui n’arrêtera pas ses activités clandestines et criminelles à la Libération, puisqu’il finit par rejoindre et soutenir l’OAS. Pour cela, il sera arrêté.
Il y a Méténier, amant de l’une des sœurs de François Mitterrand. Corrèze, un bellâtre, amant de la femme de Deloncle, Jeantet, Charbonneau, Bouvyer, Locuty (qui va faire exploser les immeubles du patronat), Mohammed El Maadi, un universitaire qui crée en 1939 le groupe « Algérie Française » : il revendique le droit de vote pour les Algériens, recrute pour la Cagoule les trop célèbres « bicots » qui s’illustreront de manière dramatique dans le Sud-Ouest à la fin de la guerre avec la bande Lafon-Bony.
Après les émeutes de 34, les Républicains comprennent que la menace est réelle. Les Cagoulards de Filliol sont des hommes d’action. A l’enterrement d’un historien royaliste, ils réalisent un attentat contre Léon Blum. Ce dernier est blessé et transporté à l’Hôtel-Dieu. Les ligues monarchistes sont dissoutes. La Cagoule ne va pas lâcher le Front Populaire, au pouvoir en 1936. Dans le bois de Boulogne, Navachine, un russe (une « taupe » soviétique), qui vivait à Paris et fréquentait le grand monde, est assassiné, ainsi que son chien, avec un long poignard. C’était une baïonnette que Filliol avait raccourcie pour son usage personnel.
Devant un cinéma de Clichy, des anciens combattants de 14 se réunissent pour voir un film de guerre. Face au nombre, la police est présente, il y a des coups, puis des coups de fusil, des civils tombent. La police est mise en cause. Léon Blum, qui assistait à un concert, se rend un peu plus tard à l’hôpital, au chevet des blessés, en habit de soirée. Maurice Thorez fera de lui un portrait peu flatteur et la presse titrera : « La police du Front populaire a tiré sur le peuple ». Or il semble bien (à partir des documents et des armes saisis après l’arrestation d’une majorité des Cagoulards) que les policiers n’étaient pas en cause, mais qu’il s’agissait d’un coup fourré de la Cagoule pour discréditer le Front Populaire aux yeux des patriotes : une provocation signée de Filliol.
Le Front Populaire a du plomb dans l’aile.
Mais les Cagoulards veulent plus, ils veulent prendre le pouvoir...
La Cagoule a de l’argent, celui que lui donnent largement beaucoup d’industriels. Filliol veut des armes. On n’en demande pas à l’Allemagne, mais on s’adresse à l’Italie de Mussolini.
Et, pour s’attirer ses faveurs, Filliol et quelques sbires tuent deux antifascistes réfugiés en Normandie. Les Italiens autorisent l’achat de mitraillettes Beretta, armes inconnues des troupes françaises à l’époque. Les Cagoulards mènent la même démarche à l’égard des Espagnols franquistes. Jean Filliol, déguisé en officier aviateur, fait sauter (et ce fut la première explosion connue avec du plastic), un hangar qui contenait, à Toussus-le-Noble, des avions destinés à aider les Républicains.
Personne ne sait d’où viennent ces coups. En outre, la Cagoule donne le change et entend faire accuser la Gauche.
Filliol, toujours lui, fait sauter deux immeubles du Patronat, près de l’Etoile à Paris. Boum, bada, Blum, ricanent les humoristes. Hélas, deux agents de ville sont tués dans la destruction de l’immeuble.
Les conjurés montent en puissance et se prennent à rêver. La République, la Gueuse, tuer Blum, renverser le pouvoir, faire un putsch. Hitler a échoué dans une telle entreprise, mais pourquoi échoueraient-ils ? Il s’en faudra de peu qu’ils ne réussissent. L’armée, qui n’était plus si massivement réactionnaire, finalement, ne suivra pas. C’est l’échec. Les objectifs étaient fixés : la prise de Paris, une liste de ministres à arrêter ou à tuer, de gros moyens, des stocks d’armes, des cachots pour les prisonniers...
On le sait aujourd’hui, les Cagoulards ont été « trahis » par le policier Bony (son fils le dit dans ses Mémoires).
Des listes des Cagoulards de la région parisienne sont décodées. On arrête les Cagoulards de Paris, les arsenaux sont saisies (dans une villa de Rueil ou une pension de vieilles dames), constitués sur ordre de Filliol.
En Périgord, dans le château de Saint-Vincent-le-Paluel, brûlé en 44 par les Allemands, les Cagoulards avaient entreposé, avec l’accord du prince de Croÿ, dans le souterrain du château, un stock très important d’armes. En 42, lorsque les Allemands passent la ligne de démarcation et envahissent la zone sud, le prince s’inquiète du sort de ces armes. Il va voir le juge à Sarlat et lui avoue qu’il possède cet arsenal. En fait, ces armes, transférées dans le tribunal, finiront par servir la Résistance !
Max Dormoy est alors ministre de l’Intérieur. Sa détermination est importante dans l’échec du complot. Il le paiera, puisque les Cagoulards se vengeront, pendant l’Occupation, en le faisant assassiner. Ils étaient nombreux, déterminés, et beaucoup furent arrêtés, mais la guerre empêchera leur procès et ils seront libérés.
Filliol s’eclipse alors en Espagne.

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Gilles Delluc

Lorsque la guerre survient, il y a ceux qui, parmi eux, sont avant tout patriotes. Ils vont se battre, souvent fort bien. Avec la défaite, comme François Mitterrand le dira plus tard, « la Cagoule explose » : les uns vont à Vichy puis rejoindront la Résistance, un ou deux passent à Londres, et enfin quelques autres deviennent les plus noirs des « collaborateurs » parisiens.
Début 1941, Filliol revient en France, après son exil en Espagne, alors que Jacques Doriot fonde le PPF et Marcel Déat le RNP. Filliol fonde, lui, le MSR, Mouvement social (!) révolutionnaire. Il est toujours un « chrétien pratiquant ». Son goût des coups médiatiques le pousse à interrompre une représentation des Enfants terribles de Cocteau dans une salle parisienne. Lorsque la Légion des Volontaires Français organise une parade à Versailles, il est présent, et il est sans doute celui qui a guidé le jeune homme qui blesse Laval et Déat de quelques coups de revolver.
Filliol est cette fois-ci arrêté par la police de Vichy. Il est interné au camp de Saint-Paul d’Eyjeaux, près de Limoges, et il y reste un an. Laval accepte de le laisser partir, à condition qu’il se tienne « tranquille ». Il devient, en fait, le patron du deuxième bureau de la Milice, à Limoges, un service chargé des renseignements, des interrogatoires et des tortures. Il participe sans aucun doute à l’une des réunions qui précède l’arrivée de la division Das Reich et quatre de ses sbires participent au choix de la malheureuse cité d’Oradour-sur-Glane qui est brûlée avec ses habitants.
Et puis c’est la débandade. Le gouvernement Pétain part en exil...
Il y a des tentatives, qui échouent, de maquis blanc (des maquis anti-maquis), conduites par Filliol depuis l’Allemagne. Les derniers défenseurs du bunker de Hitler seront des miliciens français, ce qui indique le niveau d’engagement de l’extrême-droite dans la défense du régime nazi. Les autres fuient. Filliol part se battre en Italie du Nord avec Darnand, est blessé et s’enfuie alors que tous ses compagnons sont faits prisonniers. Il rejoint les Pyrénées et les traverse. Il s’installe en Espagne. Il y devient sous-directeur de la filiale espagnole de l’Oréal. _ Ensuite, nous perdons sa trace...
Pendant la guerre, il s’était marié, et avait eu deux enfants. Le vieillard de 96 ans qu’il serait aujourd’hui a-t-il gardé contact avec sa femme et ses enfants ? Deux douzaine de Cagoulards ont été jugés après la guerre, et Jean Filliol a été condamné à mort par contumace. Mais comme il n’a pas été condamné pour crime contre l’humanité, sa condamnation est prescrite.
Il est toutefois le visage le plus caractéristique et le plus sanglant de cette extrême-droite qui, dans les années 30, a voulu faire tout ce qui était en son pouvoir pour détruire la République et qui a vu son rêve exaucé temporairement par la victoire des armées allemandes.
Quelques-uns ont eu un sentiment patriotique suffisant pour ne pas tomber dans le déshonneur.

Vox-Populi :

Jean Filliol est un homme à jamais déshonoré par ses crimes. Nous vous remercions.

Interview de Jean-Christophe Grellety - Septembre 2005

http://www.perigord-livres.com/livres.html

http://monsite.wanadoo.fr/delluc.prehistoire

http://perso.wanadoo.fr/echanges/cagoule.htm

NB : Jean Filliol huyó en España, en 1945. El régimen franquista le dio asilo. La sociedad el Oréal le confió responsabilidades importantes.
Se perdió el rastro de Jean Filliol. Recurrimos a los Españoles que podrían tener información, fotografías, etc. sobre Jean Filliol.
Tendría hoy 96 años. No es pues muerto quizá. Y si lo es, es necesario también conocer el lugar de su entierro.
Se trata también de conocer su curso español, de determinar sus amistades, sus redes, los y aquéllas, que, españoles o franceses, le aportaron un apoyo que lo protegió de la justicia francesa. Jean Filliol, recuerdan el, se ha condenado tres veces a muerte por contumacia.
Para toda información, pueden escribir a dieusansreligions@yahoo.fr

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Messages

  • Bonjour !
    travaillant sur l’histoire de la Milice, votre supposition quant au choix délibéré de Oradour par FILLIOL est complètement farfelue !

    Les autorités du Maintien de l’ordre, ainsi que les autorités de la Wermacht de la place de Limoges ont étées informées des événements d’Oradour après coup, à leur immense consternation, car ils avaient déjà d’énormes difficultés à tenter de repousser GUINGOUIN et ses FTP !
    Cette affaire d’Oradour ne fit donc pas du tout leur affaire !

  • "Bonjour ! travaillant sur l’histoire de la Milice"

    Ah oui ? Hé bien, vous pouvez travailler sur l’histoire de la Milice, et ne pas savoir ou vous tromper ! Puisque vous travaillez sur l’histoire de la milice, parlez-nous d’elle ? !

    "votre supposition quant au choix délibéré de Oradour par FILLIOL est complètement farfelue !"

    Ah ?

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Filliol

    "Les autorités du Maintien de l’ordre, ainsi que les autorités de la Wermacht de la place de Limoges ont étées informées des événements d’Oradour après coup, à leur immense consternation, car ils avaient déjà d’énormes difficultés à tenter de repousser GUINGOUIN et ses FTP ! Cette affaire d’Oradour ne fit donc pas du tout leur affaire !"

    Il va de soi que les autorités allemandes et les autorités françaises qui étaient leurs complices ont été connues pendant cette guerre pour leur sens de l’humanité, leur respect des citoyens.

    Je reprends vos mots :

    "votre supposition quant à l’ignorance par les autorités allemandes du projet de massacre d’un village français près de Limotes est complètement farfelue !"

    Voir en ligne : L’action littéraire

  • Je voudrais juste dire que Jean Filiol était certes présent dans la région lors du massacre d’oradour mais selon ses mots n’a pas pu arrêter "une meute de loups blessés" ce sont ses mots en parlant des Waffen SS
    Tout ce qui est écrit l’a été sans confrontation possible car personne ne l’a revu...... ou presque
    On lui a attribué toutes les exactions car cela arrangé aussi beaucoup de monde ; un seul responsable irresponsable

  • Parce que les propos d’un tel assassin sont nécessairement sérieux, crédibles, vrais ? ! On a voulu lui mettre "tout" sur le dos ? ! Tout ? ! Non, uniquement ce qui était dans son périmètre d’action ou d’influence où de nombreuses preuves et témoignages accablants ont établi sa responsabilité personnelle. Après, il est vrai, réfugié dans l’Espagne Franquise, grâce à un emploi-L’Oréal, il fut difficile de l’interroger plus précisément et fortement.

    Voir en ligne : L’action littéraire

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