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SINÉ : POURQUOI TANT DE HAINE ? - vox-populi.net

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SINÉ : POURQUOI TANT DE HAINE ?

mercredi 23 juillet 2008, par Gaëlle Sartre Doublet

Une phrase satirique a mis le feu aux poudres de tout ce que la France compte d’artistes et d’intellectuels :

"Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est Arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"


C’est Claude Askolovitch, le 8 juillet sur RTL qui, le premier, crie à l’article antisémite :

Pour réussir dans la vie, mieux vaut être juif : telle est l’interprétation que fait le journaliste politique des propos de Siné. Problème : tout le monde n’en a pas la même lecture, à commencer par Siné lui-même, qui rappelle avoir simplement voulu dénoncer l’arrivisme et l’opportunisme du fils Sarko, prêt à tout, y compris à se convertir, pour toucher du doigt la réussite sociale en se mariant à une riche héritière.

Ainsi que le note "La tribune de Genève", "bien qu’il soit impliqué dans la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence, Siné peut être d’une violence verbale inouïe, lorsqu’il s’agit du fait religieux. Dans un billet du blogueur politique Luc Mandret, repris sur le site de Marianne (16 juillet 2008), Siné est présenté comme "un provocateur [...], un extrémiste laïc, un allergique épidermique aux religions et aux religieux, un bouffeur de curés, de rabbins, d’imams."

Ce n’est pas de cette oreille que l’entend Philippe Val. Mardi, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo confirme à l’AFP le renvoi de Siné, information révélée par Le Nouvel Observateur dans un article signé... Claude Askolovitch.

Le caricaturiste Siné, ainsi éconduit, décide de porter plainte pour diffamation, comme l’annonce jeudi à l’AFP son avocat Dominique Tricaud :
"Une plainte pour diffamation va être déposée dans les prochaines heures contre le journaliste du Nouvel Observateur Claude Askolovitch et une liste non définitive d’autres personnes".
Dans ce communiqué, l’avocat du caricaturiste ajoute que la plainte sera déposée contre "tous ceux qui en traitant Siné injustement « d’antisémite » et « d’ordure » ont provoqué son licenciement par Charlie Hebdo et ruiné l’engagement de toute une vie en faveur de la tolérance, de la liberté d’expression et de l’égalité entre les usagers de la planète terre".

Les clans "anti" et "pro" Siné s’organisent alors, dans un de ces combats titanesques dont seule la France a le secret.

BHL, dans son article du Monde daté du 21 juillet : « De quoi Siné est-il le nom ? », à la suite d’Askolovitch, lance la deuxième salve et ose cette phrase : Siné réveille « l’écho de l’antisémitisme le plus rance ».
La Licra, dans un communiqué, dénonce à son tour : Philippe Val "était parfaitement justifié à sanctionner les propos indignes tenus par Siné sur le fils du président de la République" et "les allégations de trafic d’influence et de cynisme ainsi que le rapprochement glauque opéré entre le Juif et l’argent renvoient aux temps les plus misérables de l’antisémitisme des 19 et 20es siècles".

Mazette !

Inversement, une pétition en appui au dessinateur et à l’initiative d’Éric Martin, Benoît Delépine et Lefred-Thouron récolte près de 2000 signatures, dont celles de Philippe Geluck, des dessinateurs Willem, Pétillon et Pichon, de l’avocate Gisèle Halimi ainsi que du philosophe Michel Onfray.
Dans une lettre transmise à l’AFP, l’humoriste Guy Bedos enfonce le clou :

Philippe Val,

Tu es à Charlie Hebdo ce que Sarkozy est à la France. À la différence près que lui a été élu ; toi, dans des conditions qui m’échappent et dont je me tape, tu as fait un coup d’État. Me revient une phrase que j’avais écrite à propos de certains politiques, de droite ou de gauche, et qui, au regard de ton attitude, te concerne aujourd’hui : "Ce n’est pas en crachant dans les miroirs qu’on guérit de l’eczéma. Ça les démange et ils se grattent sur la peau des autres." Après t’être acharné - c’était une urgence !- sur Denis Robert, dont manifestement tu ne connais ni les livres, ni les films, voilà que tu t’en prends à Bob Siné, que, brutalement, tu vires pour antisémitisme. Il y a longtemps que les lecteurs attentifs de "Charlie" savent ce qui vous oppose à propos du conflit israélo-palestinien. Prétexte, donc. Antisémite, Siné ? As-tu lu David Grossman et Amos Oz, écrivains israéliens qui, sans relâche, luttent, en Israël, contre l’actuel pouvoir israélien ? Antisémites eux aussi ? Moi qui ai dit sur la scène de l’Olympia :
"Je ne confondrai jamais Ariel Sharon et Bibi Netanyahu avec Anne Franck et Primo Levi", suis-je pour autant un néo-nazi qui s’ignore ? Je pourrais te mépriser, je te plains
.
Guy Bedos

Michel Polac, lui aussi, monte au créneau :
« Je n’arrive pas à y croire car pour moi c’est un pilier du journal, se priver de Siné c’est comme les églises qui coupaient les zizis des statues antiques. Le journal sans Siné sera un journal châtré. J’espère que ce sera réparé et qu’on va recoller le zizi. Je suis très sensible à toute forme d’antisémitisme même déguisée et là je n’ai rien trouvé de choquant dans l’article de Siné, qui a son ton et sa provocation personnelle. On peut toujours tout interpréter, surtout quand il s’agit d’un énergumène comme Siné qui n’est pas diplomate. Son éviction est pour moi une bourde très grave. »

Plus éloquent encore est le soutien de Gisèle Halimi :
« Siné n’est pas ce qu’il est convenu d’appeler un ami. Sa misogynie volontairement primaire nous a tenus éloignés l’un de l’autre, malgré quelques causes communes essentielles. (anticolonialisme, antiracisme etc.).
La direction de Charlie Hebdo vient de le licencier brutalement. Motif allégué : propos antisémites. A la lecture attentive de ses quelques lignes, je suis en mesure d’affirmer - en spécialiste du droit de la presse - qu’il ne s’agit que d’un prétexte ; un procès pour antisémitisme n’aurait guère de chances d’aboutir.
Cette opération participe donc des procès en sorcellerie qui se multiplient aujourd’hui pour maintenir une psychose du juif persécuté.
Charlie Hebdo s’est toujours posé en champion de la liberté d’expression. Rappelez-vous le tonitruant procès mis en scène, filmé, supermédiatisé des caricatures de Mahomet. Aujourd’hui il porte à cette liberté un coup terrible en tentant de museler Siné-le-libertaire.

J’ai participé en son temps avec Cavanna et d’autres, à la création de Charlie Hebdo. Cette aventure superbe risque de s’achever dans la honte.
J’ai bénéficié jusqu’à présent d’un service de presse du journal. Arrêtez. Je ne veux plus vous entendre ni vous lire.
"

Gisèle HALIMI

LE DESSOUS DES CARTES

Au delà de cette guerre de tranchées idéologique sur fond d’antisémitisme, il se pourrait bien que de moins nobles motifs n’animent les principaux protagonistes.
Comme le rappelle fort à propos Edwy Plenel : « Il est en effet connu, et d’ailleurs inscrit dans notre jurisprudence, que le directeur d’un journal est le premier responsable de ce qui s’y publie, avant même ses rédacteurs. Il est donc peu courant, à tout le moins, de voir un directeur de journal se séparer brutalement d’un collaborateur sous la menace d’un éventuel procès visant un article qu’il a laissé paraître et qu’il est donc, juridiquement, censé assumer. C’est comme si une vieille protection conquise par la profession sautait sous nos yeux dans le lieu le plus impensable, le journal dont l’excès et l’outrance sont la marque de fabrique. »
Alors, où est le problème ?

Ainsi que s’interroge le site Actu BD, derrière cette histoire, "on a l’impression qu’il s’agit là d’un des derniers développements d’une profonde division entre la vieille garde de Charlie, celle qui a fait ses premières armes avec Choron, Gébé et Reiser et la nouvelle génération des collaborateurs du journal, parmi lesquels Charb, Luz, Riss ou Jul, les fondateurs comme Cavanna, Wolinski et Cabu se contentant d’essayer de concilier les deux camps. Il y a trois ans déjà, Siné avait proprement flingué Joann Sfar parce qu’il avait osé critiquer un dessin de son pote Willem."

Siné, lui, soutient tout simplement que Val et ceux qui pensent comme lui sont « soit des cons, soit des personnes de mauvaise foi » et que son éviction du journal n’a rien à voir avec l’antisémitisme. Il accuse même Val de l’avoir écarté pour des motifs totalement étrangers à cette affaire, à savoir son soutien à Denis Robert, le journaliste qui s’est heurté au dossier de blanchiment d’argent Clearstream. Il rappelle ainsi opportunément que l’avocat qui représente Charlie Hebdo dans l’affaire des caricatures de Mahomet est le même qui représente les intérêts de Clearstream.

Sur son blog, Paul Morera écrit d’ailleurs à ce propos :
Quant à Philippe Val, qui pratique avec un art consommé le journalisme de l’amalgame, j’avais admiré la maestria de son édito où il démolissait le travail de mon ami Denis Robert (l’homme qui a forcé le ministre Longuet à la démission par ses enquêtes, puis qui a organisé l’appel de Genève avec des rigolos du calibre du juge Baltazar Garzon, pour une meilleure coopération judiciaire contre la criminalité financière, puis enfin, pour son plus grand malheur, qui a croisé le chemin d’une banque un peu compliquée et hargneuse : Clearstream). En quelques glissements successifs, Denis Robert était lui aussi devenu suspect d’antisémitisme. Vous savez pourquoi ? Parce que quand on fait du journalisme d’investigation, d’après Val, c’est qu’on a la manie du complot. Et si on a la manie du complot, c’est qu’on est un peu pareil que les types qui ont écrit le protocole des sages de Sion. Les antisémites russes qui avaient inventé un texte sur un faux complot juif. Pourquoi se fouler à chercher les faits, trois comparaisons, ça fait la blague...
Si ça démolit un peu plus un gars qui a eu à subir plus d’une centaine de visites d’huissiers, [1] peu importe. Peu importe aussi qu’il ait gagné la plupart de ses procès. Peu importe que Clearstream ait hébergé des banques aussi morales que la BCCI. Val ne connaît pas la BCCI.
Et de toutes façons, que valent les faits, quand on a raison ?...

En tout cas, règlement de comptes au sein du journal, affaire Clearstream ou allégeance à Nicolas Sarkozy pour son soutien lors de l’affaire des caricatures, "comment comprendre que Charlie Hebdo ait pu défendre avec tant de hardiesse les virulentes caricatures d’un quotidien danois (réputé conservateur) vis-à-vis de l’islam ? Comment interpréter le silence de Val quand Siné, il y a quelques semaines, écrivait dans les colonnes du même Charlie Hebdo : « J’avoue que, de plus en plus, les musulmans m’insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifèrent dans mon quartier, plus j’ai envie de leur botter violemment le cul !J’ai toujours détesté les grenouilles de bénitier catholiques vêtues de noir, je ne vois donc pas pourquoi je supporterais mieux ces patates à la silhouette affligeante et véritables épouvantails contre la séduction ! » s’interroge Le Courrier ?

La question se pose, en effet...

Dernière heure :
La chronique de Siné n’a pas été publiée dans le Charlie Hebdo de ce 23 juillet... mais elle a été diffusée sur nouvelobs.com : [2]


Pour aller plus loin :
"Quand Philippe Val, Charlie Hebdo et BHL maltraitent la liberté d’expression... Acrimed soutient Siné"


[1300 exactement - NDLR

[2"Je ne partirai que par la force des baïonnettes !"

"Il a préféré s’exclure de nos colonnes et je le regrette." C’est dans ces termes que Philippe Val terminait son éditorial dans le dernier Charlie. Mes avocats sont formels : cela ne signifie aucunement que je sois viré. Il laisse seulement croire que j’ai démissionné, ce qui est absolument faux. Je continuerai donc, jusqu’à la réception d’une lettre officielle de licenciement à envoyer régulièrement ma rubrique ! Je vais, aujourd’hui, vous dire mon intime conviction : Philippe Val ayant tous les pouvoirs à Charlie et régnant en maître absolu sans jamais tenir aucun compte de l’avis de ses collaborateurs, m’en voulait à mort d ‘être le seul résistant depuis la mort de Gébé et d’écrire, dans ce qu’il appelait, avec un certain culot, "SON" journal, des propos souvent diamétralement opposés aux siens.

Il caressait, depuis longtemps, l’envie de m’évincer mais craignait de violentes réactions. (A juste titre, car on assiste, depuis une semaine, à un véritable tsunami de protestations indignées). Il n’osait m’attaquer de front, mais m’asticotait souvent, me demandant lui-même ou par sectateurs interposés, de changer un mot ou de corriger une phrase qui le choquait. L’excuse invoquée, à tous les coups, était la crainte d’un procès. Certains de mes propos pouvaient, d’après lui, être mal interprétés et passer pour homophobes, antiféministes mais, le plus souvent, antisémites. Je luttais pied à pied mais abandonnais toujours et finissais par trouver une formule moins percutante mais qui le satisfaisait. (Je ricane doucement quand il prétend ne pas avoir lu mon texte car, quand il ne les épluchait pas lui-même, il envoyait au charbon Gérard Biard, Oncle Bernard ou carrément Richard Malka, son avocat (qui est aussi celui de Clearstream !)

Ma dernière "zone" où je prenais la défense de Denis Robert l’a mis dans tous ses états. Fou de rage, il a confié le soin à l’un de ses copains, n’osant le faire lui-même, un dénommé Askolovitch du Nouvel Obs, de me régler mon compte. Je vous fais grâce des épisodes sordides et la plupart du temps, douloureux, au cours desquels Charb, que j’appelais jusque là affectueusement mon "neveu", s’est conduit d’une façon invraisemblable qui défie toutes les lois de l’amitié ! Je ne l’ai pas encore digéré, j’en ai gros sur la patate ! Au final, je poursuis en correctionnelle l’imprudent journaliste qui s’est permis de me traiter d’"antisémite" sur les ondes de RTL à une heure de grande écoute et de répéter les propos de son pote Val me qualifiant, en plus d’antisémite, d’« ordure » !

Ils vont apprendre qu’on ne diffame pas impunément ! Quant à mon supposé antisémitisme, je n’ai jamais été antisémite, je ne suis pas antisémite, je ne serai jamais antisémite. Je condamne radicalement ceux qui le sont mais je n’ai guère d’estime non plus pour tous ceux, juifs ou non, qui jettent inconsidérément ce mot abject à la gueules de leurs adversaires pour les déconsidérer sachant que cette accusation est l’insulte suprême depuis la Shoah. Cela devient proprement insupportable !

En ce qui me concerne, j’éprouve autant d’antipathie pour tous ceux qui, encore une fois, juifs ou non, qui défendent le régime israélien que pour ceux qui défendaient l’apartheid en Afrique du Sud. Depuis 60 ans, j’ai toujours lutté contre toute forme de racisme et si j’avais eu l’âge de cacher des Juifs pendant l’Occupation, je l’aurais fait sans hésiter, comme je l’ai fait pour les Algériens pendant la guerre d’Algérie. Je suis du côté de tous les opprimés ! Si Val me cherche des poux dans la tête, peut-être est-ce pour remercier le président de la République de lui avoir manifesté son soutien au cours du procès des caricatures de Mahomet ? Je sais qu’il me prépare un coup fourré...

Il est en train de trier fébrilement tout le courrier ne gardant, pour les publier, que les lettres hostiles beaucoup moins nombreuses. Le pire est qu’il va publier aussi des lettres d’antisémites notoires, genre Dieudonné et consorts, me félicitant... D’avance je dénonce cette entourloupe qui ne convaincra, je l’espère, que les convaincus. Les autres ne seront pas dupes de ce stratagème déloyal. Je suis très déçu de l’attitude de la plupart des collaborateurs du journal qui n’ont pas su saisir la balle au bond quand leur « patron » a menacé de démissionner s’ils ne me désavouaient pas tous, tant pis mais LA LUTTE CONTINUE !"

Messages

  • Sur le même principe, les associations de personnes handicapés auraient pu attaquer Dany Boon en justice pour avoir osé sous-entendre dans son film "Bienvenue chez les ch’tis" qu’il valait mieux être handicapé pour ontenir une mutation sur la côte d’Azur. Les paroles de Siné me font plus penser a une critique de la réussite politique, juduciaire et sentimentale d’un fils à papa qu’à de l’antisémitisme. Bref, il est surement moins facile de reussir le meme parcours en étant juif qu’en étant le fils de Sarkozy.

    Voir en ligne : http://www.kheops.biz

  • 2 questions a VAL-ASKONOVITCH, FINK, BHL : 1)Pourrait on présenter Sabra et Chatila avec Charonne avec une bombe sous sa Kipa ??? et autres
    2)Dans « Le crime occidental » de V. FORESTER (2004) on peut lire :
    « Il nous faudra toujours combattre les Arabes, car nous avons pris leur terre » J. Dayan, 2003.
    « Nous avons oublié que nous ne sommes pas venus sur une terre vide, mais pour conquérir un pays contre un peuple qui l’habitait déjà, qui le gouvernait par sa langue, sa culture sauvage » M. SHERRET, 1897. « La Palestine arabe a déjà ses habitants » ZANGWILL, 1998.
    « Nous prendrons aisément ce pays à condition de le faire par la ruse sans nous attirer l’hostilité des Arabes, avant que d’être devenus les plus puissants… » HAAN A., 1878.« Nous devons exproprier en douceur, il faut essayer d’attirer la population démunie au-delà des frontières en lui procurant du travail dans les pays de transit et en empêchant qu’elle puisse en trouver chez nous… » HERZL, 1895. « L’établissement d’un état même petit fera effet de levier et nous aidera grandement dans nos efforts historiques pour récupérer la totalité du pays » Ben Gourion, 1937
    « En terme de sécurité nous nous défendons, en termes politiques nous sommes les agresseurs et eux se défendent » Ben Gourion, 1937 ;« La colonisation israélienne n’était pas pour asservir une population inférieure mais pour l’expulser » V. FORESTER, 2004. anti quoi ???

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