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WILLIAM NASARRE : CONFIDENCES DÉRANGEANTES D'UN HOMME D'ÉGLISEWILLIAM NASARRE : CONFIDENCES DÉRANGEANTES D’UN HOMME D’ÉGLISE

dimanche 4 juin 2006, par Jean Christophe Grellety

Dans un ouvrage intitulé "Confidences dérangeantes d’un homme d’Eglise", William Nasarre raconte son parcours qui l’a conduit à devenir prêtre, et à connaître, de l’intérieur, les hommes d’Eglise. Dans le landerneau de la côte basque, ses "révélations" représentent une nouvelle douche froide pour beaucoup de chrétiens. Un document, un témoignage supplémentaire à ajouter au dossier "Humanité versus Eglise catholique"...

VP : William Nasarre, quel âge avez-vous aujourd’hui ?

WN : 33 ans.

VP : Et il y a peu, vous étiez prêtre, dans et pour l’Eglise catholique. A quel âge vous est-il venu l’idée, le voeu, de devenir prêtre ?

WN : A 8 ans. Je suis allé à la messe pour la première fois, et, en voyant le prêtre officier, célébrer la messe, il m’a semblé qu’il faisait quelque chose qui le dépassait et qui était merveilleux. J’ai suivi le catéchisme, parce que je m’intéressais à l’histoire de la religion, mais j’étais briefé par des gens qui étaient issus de Mai 68. Lorsque j’ai dit au curé qui nous faisait le catéchisme que je voulais devenir prêtre, il m’a ri au nez. Pendant toute cette première partie de ma jeunesse, l’encadrement était très « laxiste », mais dans le bon sens du terme.

VP : A quel âge êtes-vous entré au séminaire ?

WN : A 21 ans. Et j’ai été ordonné à 30.

VP : Une formation de 9 années ?

WN : Oui, on m’a beaucoup freiné. Et puis, quand j’ai commencé à faire mes années de séminaire, c’étaient des années florissantes pour l’Eglise, nous étions très nombreux et nous côtoyions des séminaristes qui avaient beaucoup d’expérience, beaucoup de vécu. Je veux parler également, et surtout, de vécu sexuel. Car c’est là que le harcèlement sexuel a commencé. Un séminariste a été renvoyé, mais c’est celui qui précisément avait été victime de harcèlement...

VP : L’Eglise aime bien les coupables...?

WN : En tout cas, l’autorité nous disait, « ne vous inquiétez pas, on s’occupe de tout, il n’y aura plus de problèmes », mais pour moi, ce fut le début de la dégringolade, un enfer pendant plusieurs années, parce que j’ai dénoncé cette situation, ces agissements.

VP : Pavés, par ces fils du Seigneur, de « bonnes intentions » ! Réaliser l’enfer sur terre, c’est apporter une preuve de l’existence du diable, au moins ! Mais comment peut-on réussir à vivre dans l’enfer ?

WN : Ma mère a eu un cancer. Pour sa chimiothérapie, je sortais tous les lundi, pour aller la retrouver et la soutenir.
On ne m’a même pas aidé ni soutenu lorsque j’ai annoncé le cancer de ma mère. Un ami, lui, m’a épaulé pendant cette période très difficile. Je vivais dans la peur quotidienne, mais je voulais être prêtre, la foi m’aidait à tenir bon.
Pendant la messe, les participants sont parfois conviés à se donner le geste de paix.
Moi, mes coreligionnaires me le refusaient systématiquement ! J’étais le vilain petit canard noir qui avait parlé...
Lorsque ma mère est décédée, j’ai reçu une lettre de mon supérieur qui m’indiquait que je devais accomplir une troisième année de stage. En fait, l’Eglise m’invitait, sans mot dire, à partir de moi-même. On ne vous vire pas, on vous harcèle, et on vous pousse à partir.

VP : Depuis des lustres, l’Eglise représente une organisation de mâles, qui excluent les femmes, des mâles qui vivent entre eux. L’homosexualité est une conséquence de cette situation. Or, les prêtres n’ont pas le droit de la pratiquer, puisque l’Eglise les invite à vivre comme s’ils n’avaient pas de corps...
Mais qu’en est-il dans la réalité ?

WN : Nous avons un corps ! L’Eglise nous demande de nier notre incarnation, notre sensibilité. Mais ce n’est pas dans la prière que l’on peut réussir à trouver les forces pour réfréner des pulsions ou des mouvements de désir envers une autre personne.

VP : Car en niant ainsi la condition humaine, on favorise le développement de perversions. Et l’Eglise a effectivement favorisé de telles perversions, si l’on en croit la lecture de la rubrique des faits divers. Je pense notamment aux affaires de pédophilie.

WN : On n’a pas le droit de castrer l’homme. Un homme peut donner de sa personne, mais aussi aimer et être aimé. Je suis, bien sûr, favorable au mariage des prêtres.
Car, dans la réalité, beaucoup de prêtres ont une compagne, ou un compagnon...

VP : Une compagne...
Mais si l’organisation catholique est si fermée aux femmes, on peut faire l’hypothèse que ces dirigeants principaux, homosexuels déclarés ou non, rejettent la sexualité, parce qu’elle signifie, socialement, pour le monde des profanes, les rapports homme-femme.

WN : En tout cas, pendant notre formation au séminaire, on nous apprenait à nous méfier des femmes, à nous tenir à distance.

VP : Avec la sortie du film « Da Vinci Code », la polémique a repris du poil de la bête, puisque l’Opus Dei mène une campagne d’information afin d’opposer les « vérités » aux « erreurs ». On ne sait pas d’où elle tire ses informations, car, sur Jésus, comment savoir autre chose que ce que nous racontent les prétendues « bonnes nouvelles » ?

WN : Et ces nouvelles concernent un homme qui avait 33 ans, et ne nous parle que de la dernière année de sa vie. Mais qu’a-t-il fait avant ? A-t-il vécu ? A-t-il vécu avec une femme ? A-t-il été marié ? Peut-être que quelqu’un sait quelque chose là-dessus, quelque part ; peut-être y a-t-il des textes...

VP : Dans la bibliothèque du Vatican ? Mais ses trésors sont propriété de l’Eglise...
Et puis le secret absolu tient peut-être dans l’inexistence de Jésus !
Quand vous êtes devenu prêtre, comment avez-vous vécu cette « transformation » ? Une partie du calvaire était terminée...

WN : Lorsque j’ai été ordonné, je me suis dit, « maintenant, je fais ce que je veux ». J’ai donc officié la messe de manière différente. Pour moi, la messe devait être associée à la joie. J’ai donc réalisé des messes « festives ». Je prêchais sans papier ; les croyants pouvaient prendre la parole. Pour l’Eglise, j’étais trop original, et très populaire !

VP : Mais vous êtes parti...

WN : Au nom de l’amour, oui, et vous saurez pourquoi dans quelques jours ou semaines, j’ai encore beaucoup de choses à dire...

Entretien réalisé par Jean-Christophe Grellety, le samedi 3 Juin 2006, à propos de l’ouvrage, "Confidences dérangeantes d’un homme d’Eglise"

NB de la rédaction au 20/06/07 :
Dans la mesure où certains de nos lecteurs ne lisent pas les posts qui suivent (il faut dire qu’ils sont nombreux), deux rappels :
- 1) Inutile de nous écrire, cette liste de commentaires est close pour cause d’affluence et de certains posts d’un goût douteux.
- 2) Pour ceux qui ont le désir d’écrire à William Nasarre dans un esprit de fraternité, nous le souhaitons, vous pouvez le faire sans passer par nous à l’adresse suivante : confidences.nasarre@free.fr
Bonne continuation à tous !

Commentaires

  • Bonjour,

    Je remercie Monsieur Nasarre d’avoir écrit son livre, j’espère que beaucoup de chrétiens vont le lire et qu’ils vont finallement comprendre que l’église catholique à également beaucoup de défauts. L’église ordonne le silence sur les abus sexuel et trop de chrétiens suivent ces paroles à la lettre, mes propres parents, après 5 ans d’inceste frère/soeur, le font aussi et m’ont exclue de la famille, c’est à moi de voir comment survivre.

    Encore une fois un grand merci.

    Bien à vous

    Elisabeth B.

    Voir en ligne : Vous, mes parents, mes juges Le déni total

    • Un prêtre ne peut quitter la prêtrise, il est prêtre pour l’éternité ! Il est un alter Christus, un autre Christ, et il ne peut revenir en arrière.

      Trois de mes amis (20 ans) viennent de rentrer au monastère ou au séminaire, et sont les plus heureux du monde -il faut dire qu’ils ont la tête sur les épaules, ce qui aide...

      La vraie vocation n’a pas besoin de femmes, et pour vous rappeler une régle essentielle : quand bien même il existe des prêtres mariés en orient par exemple, il ne s’agit en aucun cas de prêtres qui se marient mais d’hommes mariés qui se font ordonner prêtres...

    • Je suis prêtre pour l’éternité, c’est vrai. Je ne remets nullement en cause le fait que des jeunes gens donnent leurs vies pour suivre le Christ, je m’en réjouis. Dieu appelle encore aujourd’hui et il y a de courageux hommmes et femmes pour dire "OUI". Puissent-ils avancer dans la joie, la paix et l’espérance. Personnellement cela n’a pas été mon cas mais heureusement pour d’autres se sera différent : "Gloire à Dieu".

    • donner sa vie à Dieu c’est devoir donner son corps aux copains ??? l’Eglise et son silence... est-elle prète à nous débarrasser de tous les pédo de la terre en les gardant bien renfermés dans ses monastères ? elle le fait déjà par son silence... et elle en a créé et en créé encore de ces montres !!! il faut que la planete entière se mobilise pour combatre ça... l’horreur derrière ces belles architectures romanes et gothique !!!

    • Il y a, comme cela, des messages ambigües. Ce post a été publié, mais si, vous, ou un autre, vous publiez à nouveau un message avec "pédo" et "monstres", je veillerais à ce qu’il soit supprimé. Car vous jouez sur des nuances, des différences. "Pédo" peut suggérer pédé et une contraction de "pédophiles". Or, si vous parlez, avec une telle expression péjorative des premiers, vous ne parlez pas des seconds, puisque les uns ne sont pas les autres, puisque les homo ne sont pas pédophiles. Certains le sont, mais certains hétéros sont aussi pédophiles... Quant au fait de lier "homosexualité" et monstruosité, c’est précisément ce que fait l’Eglise ! et parce qu’elle contraint des hommes à vivre dans des conditions psychobiologiques épouvantables, elle rend possible la perversion, et l’apparition de "monstres", si nous voulons parler de ceux qui s’occupent et manipulent des enfants ou des jeunes gens pour avoir des relations sexuelles avec eux.

      Une fois de plus, que ce soit à votre égard ou aux autres personnes qui veulent publier un message sur le forum de cet article, je demande une expression précise, claire, et évidemment intelligente - sinon, c’est condamner le message à prendre la direction de la poubelle...

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • Cependant, il faut reconnaître que les prêtres condamnés pour pédomanie ( je préfère ce terme à celui de pédophilie. Un pédophile étant étymologiquement quelqu’un qui aime les enfants), ces prêtres donc l’ont été tous pour des relations sexuelles avec des garçons.
      Il se trouve que dans les années 60/70 à la suite des grandes réformes de l’église catholique, beaucoup de prêtres ont " défroqué" comme on dit et le recrutement dans les séminaires a été assez laxiste et des refoulés sexuels ont été admis. D’où les dégâts actuels.

      Ne me faites cependant pas dire ce que je n’ai pas dit. Ce n’est pas parce que les prêtres condamnés avaient des tendances homosexuelles que les homos sont des malades en puissance. Des affaires de viols sur mineurs, il y en a aussi commises par des pères de famille.

      Mais l’histoire de l’homosexualité est prise très au sérieux par l’Eglise.
      Un proche, séminariste dans le Midi, m’a raconté que son directeur l’ayant convoqué lui a demandé s’il avait eu des realtions avec des filles avant d’entrer au séminaire et après sa réponse lui a demandé s’il n’avait pas d’attirrance envers les garçons. Pour le rassurrer le directeur lui a dit qu’il posait la question à tous les séminaristes.

      Comme quoi la hiérarchie catholique est assez traumatisée par cette question.

    • Je vous accorde que le bon terme serait celui de pédomanie, et non de pédophilie. Lorsque ces prêtres, adultes, ont eu des "relations sexuelles" (peut-on dire cela tellement on imagine que ces "relations" n’en sont pas, sont à sens unique, à rebours de ce que sont des "relations sexuelles"), avec des jeunes garçons, il n’y a pas eu de "relations homosexuelles", si on entend par là qu’il faut restreindre cette expression à la désignation de relations entre adultes ! Votre "explication", du ver dans le fruit, est méprisante et méprisable : ce serait le "laxisme" des années 60-70 qui aurait favorisé un recrutement, ... "laxiste", et la "pauvre Eglise" aurait subi une "pénétration" de "refoulés sexuels" qui auraient réussi à entrer à son service pour mieux se servir d’elle ! En affirmant cela, vous éxonérez l’Eglise de toute responsabilité dans ces perversions, alors que, par ses croyances, ses dogmes, ses obligations, elle a contribué à la maladie mentale de quelques-uns de ses représentants ; et lorsque les dirigeants de l’Eglise ont appris ce qui se passait dans telle ou telle paroisse, ils ont systématiquement choisi, à une ou deux exceptions près, de couvrir les prêtres fautifs, et ainsi leur permettre de continuer. "L’histoire de l’homosexualité" est "prise au sérieuse", parce que des "révélations" de plus en plus nombreuses sont exprimées publiquement sur ce qui passe à l’intérieur de l’Eglise, parce que les homosexuels, en dehors et au sein de l’Eglise, exigent, dans un pays comme le nôtre, le respect, mais comme l’Eglise est implantée dans des pays où les mentalités sont arriérées (je pense à la Pologne), l’Eglise préfère continuer à coller aux mentalités des pays où la population catholique est encore importante. C’est pourquoi je pense que les homosexuels (les) n’ont rien à espérer de l’Eglise, et que, s’ils veulent à tout prix être chrétiens (et pourquoi ? qu’ils y réfléchissent bien...), ils peuvent et doivent l’être en dehors de l’Eglise. C’est mon invitation - alors que je ne suis pas, moi-même, homosexuel : l’Eglise est incapable d’une réforme en profondeur de ses "croyances", de ses "idées", comme les siècles des siècles l’ont démontré. Alors, not wait and see !

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • Hé attention, je n’ai pas parlé de "pauvre" église !!! Si elle a laissé entrer en son sein des types pas nets elle n’a à s’en prendre qu’à elle même !

      L’explication que je donnais vaut ce qu’elle vaut, et je n’ai pas dit qu’il n’y en avait qu’une. A mon avis il y en a plusieurs, dont celle que j’ai donnée et qui s’accumulent entre elles.

      En revanche je m’étonne que vous qui n’êtes pas croyant, ou agnostique, essyaez d’influencer la foi des gens avec des arguments sociétaux.Vous pouvez tout a fait critiquer ( le mot est faible) l’église en tant qu’institution, mais en tant que communauté de croyants, ça me paraît difficile avec le type d’arguments que vous avncez.
      Je ne sais pas comment vous vous y prenez dans la vie pour persuader des croyants homosexuels qu’ils ont tort de suivre l’enseignement de Jésus-Christ.
      Vous vous placez trop sur une plan horizontal, vous serez plus efficace dans votre argumentation en vous plaçant sur un plan vertical.
      Ceci dit vous faites ce que vous voulez. Evidemment.

    • en aucun cas je ne parle d’homosexuel... car j’emploirai ce terme et non "pédé" comme beaucoup le font... je respecte l’homosexualité comme l’hétérosexualité !
      par contre la "pédophilie"... je n’arrive même pas à trouver de termes assez horribles pour décrire "ça" ! et justement l’abus pédophile au sein de l’Eglise a été confirmé publiquement sur la planete !!! les pensionnats de garçons, les scouts, etc... ils abusent partout car ils sont protégés ! la grande EGLISE n’accepte pas l’homosexualité, l’infidèlité, la contraception, l’avortement, le plaisir du sexe... mais la pédophilie... elle la protège et la fait prospérer... alors si vous ne voulez pas publier ce post.. ce n’est pas grave... une nouvelle fois on sanctionne et pénalise la population de s’exprimer sur ce fléau !!!

    • Et on ne parle pas des histoires d’incestes qui se passent dans les familles, des pères qui violent leurs enfants.
      Mettons fin aussi à cette institution odieuse qu’est le mariage !!!!

    • Je voulais simplement dire bonjour à William avec qui j’ai partagé un voyage sur les chemins de St-Jacques de Compostelle. C’est en ambulance, avec lui que je suis entrée dans cette ville. Pour moi, William était un enfant de l’Eglise. Un jeune, comme tous les jeunes, aimant rire, s’amuser... Sa vocation m’interpellait. Comment peut-on, si jeune être sûr de vouloir donner sa vie au service de Dieu, de l’Eglise ? Aujourd’hui, ce matin, je viens de lire son livre et j’ai pleuré tout au long... l’enfant de l’Eglise, le jeune que j’ai connu m’est apparu comme un Homme. Un Homme qui, sur son chemin de vérité ose claquer des portes, ose dénoncer, ose parler de son expérience, de ses déceptions. Je crois que William est sincère. Son expérience est unique, son parcours teinté de détermination. L’enfant de 8 ans réalise son rêve et en même temps donne un sens à sa vie. J’ai pleuré William en lisant ton livre, pour le courage que tu montres à être toi même. Je pense aussi à ton père sur terre, pour qu’il continue à être fier de toi. Etre vrai, être soi, ce n’est pas gagné d’avance. Nous composons tous avec nos réalités, nos contradictions, nos engagements. Continue à grandir William, dans la foi, dans la vérité. Veille aussi à ne pas te laisser embarquer dans des polémiques qui t’éloigneraient de ta lumière intérieure. Veille sur ta vie, sur celle de ceux que tu aimes. Non pas à la lumière des stars, mais à celle de cette force que tu as ressentie dans cette petite église de Jurançon. L’amour, plus que la haine nous construit. J’espère avoir un jour le plaisir de te rencontrer. Peut-être pourrons nous alors discuter sur le fond de nos réalités humaines... Le jour de ton ordination, tu as regardé mes pieds... J’avais les mêmes chaussures que sur le Chemin de St-Jacques... J’ai été heureuse que tu l’ais remarqué, elles sont le symbole de ce que nous avons partagé. Aujourd’hui, je les mets encore pour cultiver mon jardin... Que ton chemin soit lumière William.

    • La nuance, c’est que les familles ne prétendent pas, universellement et dans leur totalité, laver plus blanc que blanc, elles.
      La seconde nuance, c’est qu’elles sont soumises, comme tout citoyen, au respect de la loi.
      Les membres de l’Eglise catholique, eux, peuvent être protégés par leur hiérarchie.
      On "mute" le prêtre et on en parle plus.
      Vous ne lisez pas les faits divers ?
      Parfois vingt ans de souffrances pour les victimes avant de faire reconnaître le préjudice qu’elles ont subi.
      C’est inadmissible !

    • Merci M.Nasarre,
      Cela fait du bien de trouver des gens qui se posent des questions sur l’Eglise et la vraie nature de Jésus-Christ.Mais quelle est votre réaction à ces paroles : " il est impossible que le scandale n’arrive ; mais malheur à celui par qui le scandale arrivera" ?

      Voir en ligne : prête pour l’éternité

    • "mais malheur à celui par qui le scandale arrivera" ce verset est rempli de promesse voir de "menace" biblique Mr l’Abbé. Cependant avec le nombre de lettre que je reçois de toutes ces personnes qui sont en procés contre l’Eglise, je ne peux en aucun cas leur adresser ce verset : "Oui vous qui dénoncez : Malheur à vous par qui le scandale arrive !". Je demeure dans la paix, Dieu me guide et j’ai foi en lui.
      Pour la gloire de Dieu.

  • Bravo pour ce témoignage qui m’a infiniment ému.
    Je suis chrétien, catholique et gay et cela n’est pas facile aujourd’hui dans cette Église, de vivre à la foi sa foi et sa sexualité.
    J’ai un blog : (http://dieunousaimechretiensetgay.blogspirit.com) où j’essaye de raconter et de partager ce qu’est pour moi être chrétien et gay aujourd’hui dans l’Église catholique.
    J’ai consacré un article à votre merveilleux livre, le 5 juin 2006, intitulé "Au nom de l’Amour".
    L’Église doit changer car elle est notre Église et qu’aujourd’hui elle se trompe.
    L’Amour ne peut pas être condamné car pour Dieu quand on aime tout est beau et pur.
    Les prêtres doivent pouvoir se marier et avoir une famille, les prêtres gays doivent pouvoir vivre avec leur compagnon.
    Continuez votre combat car c’est celui de l’Amour.
    Fraternellement
    Christian

    Voir en ligne : Au nom de l’Amour

    • "L’Eglise doit changer parce qu’elle est la notre et qu’elle se trompe"
      Je suis moi aussi catholique et cette Eglise est la mienne aussi, et si elle doit changer pourquoi le faire dans le sens de certains ? Si vous êtes catholique alors vous croyez en l’Esprit-Saint (cf credo) ; c’est lui qui mène l’Eglise et nous a donné le pape que nous avons et qui ne prétend nullement remettre en question le célibat des prêtres.

    • Ce qu’il y a de bien, avec les "authentiques" catholiques, je veux dire, ceux et celles qui forment la plus grande part du "troupeau" romain, c’est qu’ils ne peuvent longtemps dissimuler les implications de leurs croyances. A lire les propos de ce "je suis moi aussi catholique", être catholique, cela signifie, croire, penser, vouloir faire croire et penser que l’Esprit Saint a donné le pape à l’Eglise, plutôt que des considérations humaines, trop humaines, plutôt qu’une concurrence féroce entre Ratzingériens et autres adeptes. En sus, si je lis bien, ce serait aussi cet Esprit Saint qui ne voudrait pas que le célibat des prêtres soit mis en cause - à moins que ce ne soit le pape, mais alors la phrase a été mal formulée. Mais pour résumer, tout ce qui vient de la "direction" de l’Eglise est béni, approuvé, soutenu, par l’Esprit Saint, et par Dieu lui-même, et donc, les conseils, les ordres, qui viennent du souverain pontife romain viennent de plus haut que lui - ce que disent l’ensemble des membres de toutes les sectes du monde : notre chef est "oint". Et oui, cela correspond à une réalité, à la réalité : l’Eglise est une secte, et elle est sectaire, à tous les mauvais sens du terme ! Voilà, pourquoi, moi, je ne suis pas, et je ne serai pas, catholique, merci mon Dieu ! pardon, merci, toi, l’Inconnu !

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • C’est ce même esprit qui mène les églises protestantes et orthodoxes et pourtant les prêtres ne vivent pas tous le célibat...et il y a quelques siècles, c’était aussi ce même esprit qui autorisait le mariage des prêtres et des évêques...

  • Il est intéressant de noter que William Nasarre, sort sont livre très peu de temps après avoir quitté la prétrise, et de plus il n’a que 33 ans. Cela a été un très court ministère. Je suis moi-même prêtre de 40 ans et je sais que les 10 premières années de ministères sont les plus difficiles. Je travaille sur les questions graves de la maltraitance, je suis thérapeute familial et prêtre spécialisé dans l’accompagnement des personnes ayant subies des agressions sexuelles. Cela je peux le vivre au coeur de l’Eglise et avec le soutien de l’Eglise. Je travaille avec des psychiatres et d’autres thérapeutes familiaux. Ce qui est important face à l’horreur d’actes pervers au sein de l’Eglise c’est de ne pas se retrouver seul. J’ai pris le parti d’en parler et, Oh surprise, j’ai trouvé dans l’Eglise le soutien et les encouragements pour m’engager sur cette voie. Alors, peut-être que William Nasarre et moi ne sommes pas de la même Eglise ? En tout cas je ne me reconnais nullement dans celle qu’il décrit, enfin plus aujourd’hui...

    • Vous nous permettrez d’attendre beaucoup plus de preuves et de précisions sur vos affirmations. Car, à cet instant, il faut vous croire - et pour celles et ceux qui ne sont pas chrétiens et catholiques, il est hors de question de vous croire, sur parole.

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • Monsieur,

      Je suis ravi de voir que vous avez trouver le soutien nécessaire dans l’Eglise suites à vos soucis : "Gloire à Dieu". Je ne considère pas que personne ne puissent y trouver refuge. Mon expérience est personnelle, elle est inscrite dans un temps et un lieu donner. Je ne prétend en aucun cas qu’il y ait eu des problèmes avant et après cette période, il ne m’appartient pas d’en juger. Ce n’est que mon témoignage, est-il nécessaire d’avoir d’énormes années d’expériences pour juger que mes 13 ans de formation (séminaire+prêtise) sont à considérer avec peu d’importance ?.
      Bonne route dans votre ministère.

    • Vous dites "plus aujourd’hui", monsieur...

  • Bravo enfin quelqu’un qui brise le tabou. J’ai un ami prêtre gravement malade qui refuse de me parler car il a eu des sentiments pour moi, et là aujourd’hui je ne peux rien faire pour lui. On lui a tellement enseigné la culpabilité et la honte. Pour moi ces hommes quand ils sont psycho-affectif dépendant la vie de prêtre devient un enfer. La pression et la morale sont trop forte et il craque sans aucune compassion de leur collègues ou de leur hiérarchie. Je n’ai jamais rencontrés d’autres citoyens capables de se faire des coups pareils allieurs que dans l’église. Hypocrisie, mensonges, voilà leur quotidien !!!!!!!!!!

  • Bonjour
    J’ai été accueillie par William Nasarre alors que je faisais le chemin de compostelle il y a deux ans. Je l’avais trouvé très avant-gardiste, mais terriblement sincère, humble. Je suis pas étonnée de lire cet article. Je crois en Dieu, comme beaucoup, mais je ne suis plus sûre de croire en l’Eglise...
    Je revendique la vie de couple des prêtres. Il est temps maintenant !!! Les paroisses meurent et beaucoup de vocations sont bloquées par cette règle stupide.
    Alors que finallement...
    Ce qui se passe en réalité peut-être bien pire.
    J’ai adoré votre sermon ! Il était intelligent, original... c’est bien dommage...
    Je vous souhaite beaucoup de bonheur !
    Et je vais courir acheter votre livre

    • Ce livre n’est ni magnifique, ni merveilleux !!
      Bien au contraire, il y a trop de mensonge au sujet de la vie personnel de William. Il dit des choses fausses notament au sujet d’une soi-disant leucemie, qui n’a ete en realité que des ganglions douloureux ! Pour un homme qui a soit disant la foi, ce ne sont pas des choses a dire, c’est inaxeptable !!!
      Pensons aux enfants et autres personnes atteintent de maladie semblable...
      Cet exemple n’est qu’un aperçu des mensonges proférés par William, le pire je pense. Mais il y en a bien d’autres...
      Il ne faut pas croire la bonne paroles des gens comme ca, sans savoir ! De toute façon, tout se saura un jour et votre si merveilleux petit William vous semblera d’un coup moins bon.

    • Cher(e) inconnu (e),

      Vous semblez bien connaitre William pour ainsi affirmer qu’il ment sur toute la ligne.Alors pourquoi ne vous nommez-vous pas ? Ainsi cela ajouterai de la crédibilité à vos propos.Il est facile de donner sa propre vérité ,il est facile de dire que tout est mensonge,comme il est plus difficile de dire cette vérité.Beaucoup de prètres sont surement dans la même détresse que William,mais beaucoup,loi du silence oblige,n’osent pas les faire partager de peur de s’éloigner de dieu.Peut-être que William et son histoire vont ainsi déclencher des sursauts de lucidité et faire de notre église enfin,une institution moderne et réellement serviable envers ses fidèles.William ne crache pas dans la soupe,car je suis persuadé que sa foi est intacte mais il dénonce les travers d’une trop vieille institution,archaique et arriérée,refusant le progrés de notre monde.Et je reste persuadé que si nous avions un pape jeune,dynamique et ouvert d’esprit ;et non un vieillard ,ex-membre des jeunesses hitlerriennes,complètement rétrograde et à coté de la plaque ;l’église pourrait enfin avancer vers un autre chemin beaucoup plus propice à la sincérité et à l’élévation spirituelle et surtout en accord avec le monde d’aujourd’hui.
      Emmanuel,un homme de 32 ans qui croit en dieu mais pas en l’église des hommes,car comme le dit William " Dieu est amour" et il se fiche bien de nos petits travers d’êtres humains.

    • Je suis émerveillé de voir combien on recherche dans mon livre les détails qui pourraient me discréditer au yeux du monde. D’avance je remercie cette âme charitable qui semble en savoir beaucoup.Mais quoique vous puissiez dire, ce que j’ai vécu pendant ma formation au séminaire est exacte et là est le message centrale du livre. Alors si d’autres détails vous amusent dites, je ne me justifierai en rien vous devez sans doute avoir une vie beaucoup plus claire, nette et limpide que la mienne et "gloire à Dieu".

    • Effectivement, je connais bien William...
      Je ne suis en aucun cas contre votre souhait de voir l’église changer. Au contraire ! Si les pretres pouvaient etre plus epanouis, pourquoi pas. Mais il ne faut pas oublier que lorsque ces hommes font le choix de rentrer dans la maison de dieux, il y a de nombreuses contraintes. Mais l’église et les hommes de foi se doivent de rester honnete, franc et integre !! Je trouve vraiment tres triste que des personnes admire un homme comme William qui n’est en fin de compte qu’un menteur et un manipulateur.
      Croyais vous qu’un homme de foi est le droit de mentir au sujet de sa vie dans le seul but d’attirer l’attention sur lui ?! Personnelement j’en doute !

    • Puisque votre message n’est ni insultant, ni méprisant, j’ai validé sa publication. Toutefois, votre message est problématique dans la mesure où vous prétendez en savoir plus que les autres (avec ce que vous appelez des "mensonges") et que vous n’apportez aucune preuve. Je vous ai répondu sur l’action littéraire, et vous n’avez pas répondu à mes arguments. Je les rappelle ici

      "Mensonges - ou non-dits ? Car j’imagine que William Nasarre n’a pas raconté, par le menu, sa vie, dans cet ouvrage autobiographique, mais une synthèse, à fortiori subjective. En parlant de mensonges, vous affirmez qu’il a dit une chose et que la réalité fut autre. Lorsque vous parlez de cette maladie, qui n’aurait été, selon vous, que des ganglions douloureux, comment pouvez-vous être aussi affirmative ? Vous étiez son médecin ? Il s’est confié à vous ? Car, pour avoir des ganglions douloureux, il y avait bien une cause. Une leucémie ? Je ne sais pas. Quoiqu’il en soit, et admettons seulement un instant que vous ne vous trompiez pas, ou que vous ne nous trompiez pas, William a pu se tromper, effrayé par les douleurs, par la maladie, et il l’a identifié à une leucémie. Dans cette hypothèse, ce que vous appelez un mensonge est peut-être seulement une erreur. Et enfin, il n’est même pas certain que ce que vous affirmez, vous, soit vrai. Et puis, pourquoi parler de cela de la manière dont vous le faites, si ce n’est pour tenter de disqualifier la totalité de l’ouvrage, des affirmations qu’il contient ? En tout cas, ce n’est pas très sérieux, ni très charitable - mais nous sommes tellement habitués à entendre, lire et voir des chrétiens qui ne le sont pas, qui prétendent être de "bonnes âmes" et qui passent leur temps à récriminer contre la création, contre les libertés humaines, contre la majorité civique mondiale qui est a-religieuse, je veux dire, a-sectaire..."

      Dans la mesure où vous vous contentez d’affirmations sans preuves, que vous ne répondez aux arguments, je vous indique que vos éventuels futurs messages, s’ils reproduisent ce contenu si proche du vite, ne seront pas validés. Il n’y aucune raison de perdre ainsi du temps - et de l’espace !

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • Bonjour !
      Non "ce livre n’est ni magnifique ni merveilleux" comme vous dites, il est tout simplement révoltant tellement il met en lumière d’injustices.
      La question pour moi n’est pas de savoir si le séminariste William nomme correctement sa maladie ou si le Prêtre Nasarre quitte sa paroisse pour un homme ou pour une femme,que m’importe ! puisque là encore sa démarche est honnête.
      Ma question à la lecture de ce livre est de savoir pourquoi .POURQUOI la hiérarchie accepte,soutient et protège un soit-disant séminariste ayant passé la quarantaine,homo pratiquant qui n’a aucune vocation sauf celle de se caser,et le lache au milieu "du choeur des vierges"(cette expression n’est pas innocente)au milieu de ces jeunes (qui pourraient être ses enfants vue leur âge) dont la seule intention est de devenir prêtre dans la sincérité de leur foi,la sérénité, la vérité,la paix ?Oui pourquoi ? Pourquoi mettre le ver dans le fruit ? Qui était-il donc ce "Tata" pour avoir une telle influence sur tous et pour pouvoir harceler ses camarades et faire tant de dégâts en toute impunité ?
      Pour moi votre information sur"les ganglions douloureux"est loin de remettre la vérité en cause.Cet homme parle au nom de la justice et de l’équité,il a raison de le faire.

    • moi je vous soutien... votre livre je le mange dans le train en allant au boulot !!! cette vérité je m’en doutais... mais l’Eglise et ses tabous c’est proscrit !!! j’ai passé 8 ans de ma vie chez les religieuses au collège... elles ont été les plus belles années de ma vie d’ado !!! j’aurai tellement aimé y inscrire mes enfants mais je ne suis plus dans la même région !
      simplement pour vous dire.. que l’Eglise n’a fait que me décevoir depuis le baptème de ma fille (2ème enfant) en passant par le décès de mon pauvre papa, etc... elle me déçoit et je dirais même plus, elle me dégoutte. Mes enfants sont baptisés mais pour ma part c’est terminé... pas de communion ni confirmation... pas de cathéchisme enseigné par des familles de bourgeois ou nobles, ou meme notables !!! je ne supporte pas ces gens qui se permettent de vous juger et enseigner la religion alors qu’ils ne sont rien et n’ont rien de plus que moi... je connais suffisamment l’ancien et le nouveau testamment pour en parler à mes enfants... mais je leur enseigne la vie avec ses bons et mauvais côtés ! car il faut vivre avec son temps... j’apprécie les gens comme Gaillot... lui c’est "quelqu’un" !!! Jean-Paul 2 était aussi une icône pour nous... son remplaçant, j’ai beau chercher... je ne m’y retrouve pas vraiment.
      Bravo à vous Willian et bonne continuation !!!

  • A l’attention d’Emmanuel et Christian :
    le message de "je suis un..." a été retiré. Car si le fait de parler et de "révéler" une part de la vie privée d’une personne n’est pas une faute en soi, la manière dont son auteur a parlé de cette part, ne serait-ce que par son titre, nous a contraint à cette censure, que nous assumons. Car, je le répète, il y a manière et manière, et là... Donc, Emmanuel et Christian, vos messages qui répondaient à "je suis un..." ne sont pas publiés, mais si vous souhaitez vous exprimer plus précisément sur Willam Nasarre, son livre, l’homosexualité en dehors et dans l’Eglise catholique, nous publierons vos commentaires.

    Voir en ligne : L’action littéraire

  • Bonjour,
    Je comprends que certains aient des problemes avec l’Eglise. Au lieu de la voir comme une structure ils faudraient qu’ils voient l’Eglise comme une famille !!! Ceux qui en font partie doivent faire évoluer les conceptions. Ce n’est pas parce que une tour n’est pas à son goût qu’il faille détruire la facade de l’édifice. Au risque de perdre en entier l’ouvrage. L’Eglise certes est imparfaite mais l’Eglise a le mérite d’exister et d’aider des personnes même si ce n’est pas vous !!! L’Eglise mérite au moins le respect !!! Car j’ai personnelement été humilié par des ecclésiastes, mais j’ai aussi reçu énormément d’écclésiastes. L’Eglise est une famille où tous les membres n’ont pas la même valeur !!!

  • Je viens d’entendre parler du livre de Nasarre. Je me renseigne par le Web et rencontre votre site, et l’article.
    N’ayant pas encore lu le livre, je n’ai que les lignes de l’interwiev.
    Je ne sais qui est le journaliste, mais avec une telle haine de l’Eglise, c’est une garantie d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle !
    On a le droit, évidemment, de détester l’Eglise, encore que j’aie du mal à envisager ce que signifie le "droit de détester". Mais alors, jouons cartes sur table. Qu’est-ce que ce fantasme des manuscrits au Vatican ? On pensait que la fiction du Da Vinci code ne pouvait séduire que les plus crédules. Et voilà que l’adversaire acharnée de la foi devient un dévôt de Dan Brown !
    Il se pourrait que de l’intérieur de l’Eglise on sache mieux ses scandales. Et si l’on veut la discréditer, mieux vaut être compétent. Le ridicule des contradictions ne convainct que ceux qui sont déjà acquis à la cause et laissent les autres stupéfaits devant tant d’incompétence.

    • Garantie d’objectivité et d’honnêteté ? Garantie d’objectivité ? Aucune. Car ce n’est pas moi qui parle, en mon nom, de ce que je sais, mais William Nasarre que j’interroge. Lorsque j’expose des opinions, des idées, des sentiments, ce sont les miens ; mais je les ai expliqué, justifié dans mon essai "Dieu sans religions". Ce ne sont donc pas seulement des "opinions". Et il n’y a pas de "haine" mais une franche, totale, et définitive opposition contre l’Eglise, catholique ; c’est certain. A cause de ce qu’elle est, de ce sur quoi elle repose, des mensonges, des "idées" dangereuses, je dirais "diaboliques", comme le péché, le Mal, Satan, etc... ; de ce qu’elle a fait et de ce qu’elle n’a pas fait dans son Histoire, et que j’ai déjà rappelé par ailleurs.

      Garantie d’honnêteté ? Totale. Et je suis obligé de constater, une fois de plus, le mauvais état d’esprit de ceux et celles qui se réfèrent à la première secte mondiale. Car vous avez lié "garantie d’objectivité ET d’honnêteté". Or on peut manquer d’objectivité, pour des raisons diverses, mais être honnête. Ce n’est pas en tant que "journaliste" que j’ai interrogé M. Nasarre, mais en tant que ... penseur ? philosophe ? puisque, que vous me le reconnaissiez ou non, j’ai travaillé sur le sujet, que ce soit dans mon premier essai, "11 septembre 2001, comme si Dieu n’existait pas ?" ou dans le deuxième que j’ai déjà évoqué

      Lorsque vous parlez de "fantasmes" à propos des manuscrits du Vatican, et que vous rattachez cela au Da Vinci Code et à Dan Brown, cela me fait sourire ; car il faudrait croire et considérer que nous avons attendu Dan Brown pour émettre des constats, des avis, des critiques, à l’égard de l’Eglise, et de certaines de ses officines, telle l’Opus Déi ! Concernant la Bibliothèque du Vatican, cela fait des années que je sais et que je suis scandalisé de savoir que des trésors de l’antiquité sont aux mains de personnes qui ne sont pas animées par des intentions nobles, mais seulement par un objectif sectaire, à savoir tout ce qui peut servir les principes de la foi.

      Si vous ne savez pas ce que peut représenter la réalité de cette bibliothèque, je vous invite à aller le découvrir par vous-même en suivant ces liens :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_apostolique_du_Vatican
      http://www.vaticanlibrary.vatlib.it/BAVT/info/en/enDefaultPage.htm

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • ben lisez le livre alors avant de juger ! franchement les idées qu’on se faisait sur l’Eglise se confirment... la Pédophilie de plus en plus dénoncée, l’homosexualité presque obligée pour certains, la perversité, etc... on se croirait presque à Pigale !! ça fait peur... toutes les religions sont attaquées sur les points politiques, doctrinaires, sectaires, etc... seule la religion catholique fait sa gloire sur sa face "sexuellement perverse" !!! oui ça fait peur... elle se plaint et critique ouvertement qu’elle perd ses "adhérents"... elle veut réévengéliser la terre... mais pauvre d’elle, avec l’image qu’elle véhicule.. qui pourrait lui faire confiance ! L’Eglise vit avec son passé ultra négatif... un présent plus que répugnant...qu’attend-elle pour se racheter ? heureusement que les gens croient et ont la foi... mais sans passer par cette Eglise !!! j’ai lu le livre de ce jeune homme... ce "vrai homme de foi"... ceux sont des prêtres comme cela qui pourront redonner la foi aux peuples comme à moi... il m’a convaincue.. et je le soutien dans son parcours même s’il quitte cette décadante vie ! il sera meilleur hors de cette Eglise à faire le bien autour de lui et à porter tjrs la bonne parole... j’espère de tout coeur qu’ils ne lui ont pas fait de séquelles irréversibles !
      Bravo à vous William.

    • Cher Monsieur,
      Excusez le fait que je ne vous connaisse et vous prenne pour un journaliste. Ceci dit, s’il suffisait de publier deux bouquins sur un sujet pour en être spécialiste et conséquemment philosophe, voilà qui échappe au peu de philosophie que j’essaie de pratiquer.
      Arguez ce que vous voulez de la bibliothèque vaticane qui regorge effectivement de trésors. Mais de là à penser que depuis les origines les sectaires ont pu camoufler des livres en leur défaveur c’est leur accorder un poids politique qu’ils n’auront qu’après Constantin. Ils avaient déjà assez à faire à garder leurs propres Ecritures qu’ils tenaient pour leur trésor dans les persécussions. Imaginez que ces horibles sectaires reviennent au pouvoir, relance leur méthode adorée de l’inquisition, qu’aurez-vous le temps d’emporter de chez vous ?
      En outre, si l’on est de mauvaise foi ou si l’on fait preuve de mauvais état d’esprit dès lors que l’on ne partage pas vos idées, vous avouerez que la discussion est limitée. Je ne reconnais pas davantage le peu de philo que j’essaie de pratiquer.
      Enfin, ennemi farouche de l’Eglise catholique, vous ne pourrez l’être que si vous acceptez, quitte à le traiter de folie, le fait non seulement d’une idéologie, mais d’un compagnonage avec le Christ. Alors vous pourrez peut-être comprendre ; et, si besoin est, porter le fer. Là peut-être aurez-vous la chance de viser juste. On ne gagne jamais à ignorer, par simplification sophistique, la position de ses opposants. C’est juste un truc de tactique, entre nous !
      Vale et que Dieu vous bénisse :

    • Puisque vous n’êtes pas précis, que le flou vous arrange, je vais l’être ; pour commencer, je vous le rappelle, journaliste permet de qualifier des fonctions, des missions et des travaux, et des rémunérations. C’est un métier. Or, les membres de Vox Populi ont un travail, et pour Vox Populi, sont des "bénévoles". Mais ce n’est pas parce que nous ne sommes pas des journalistes que le travail que nous faisons, ici, n’est pas de qualité ; surtout qu’il y a tant et tant de travaux journalistiques qui auraient mérité et qui ont mérité des critiques ! Dois-je vous apprendre que pour les citoyens français, lecteurs, auditeurs, téléspectateurs, la confiance envers les journalistes ne cesse, année après année, de baisser ? Pour ma part, je fais donc ce que je veux faire pour Vox Populi, sans référence au "modèle journalistique", qui n’existe pas, pour moi. "S’il suffisait de publier deux bouquins" ? Evidemment, tout dépend de ce que l’on publie. Il se trouve que, dans mon cas, j’ai été amené à parler, évoquer, traiter un certain nombre de sujets, sur lesquels j’ai commencé par me renseigner ; et l’Eglise, pardon, la première secte mondiale, a été un de mes objets principaux d’études. Aussi, je peux dire que, par comparaison avec quelques autres, je connais assez bien l’Histoire de cette première secte mondiale. Il va de soi que, parmi le collège international des experts de l’Histoire de l’Eglise, je ne sais si j’ai ma place, mais ce qui est certain, c’est que je pense avoir une place plus justifiée que ces quelques historiens catholiques qui, évidemment, donnent une Histoire tronquée de l’Eglise, puisqu’ils sont là pour la servir...

      Après, votre réponse est typique, soit d’un manque de connaissances, soit du fait, terrible pour vous, que vous prenez votre interlocuteur pour un idiot. Cet état d’esprit est très fréquent chez les adeptes de la première secte mondiale. Car si les sectaires dont nous parlons ont acquis un "poids politique" à partir du moment où ce christianisme-là a été installé en tant que "religion de l’Empire", la bibliothèque Vaticane, telle qu’elle existe aujourd’hui, n’était pas constituée à ce moment-là, puisqu’elle s’est constituée au fur et à mesure des siècles, et que, au cours de ces siècles qui ont suivi, l’Eglise a acquis, en Europe, la toute-puissance. Des ouvrages sur lesquels elle exerce son contrôle peuvent donc être défavorables à son "image", à ses "idées", mais ses trésors qui appartiennent à l’Humanité sont sous son contrôle ! Pour la connaissance des oeuvres d’Epicure, des chercheurs ont, par hasard, trouvé des "sentences", depuis appelées vaticanes, à la fin du 19ème siècle - qui sait ce que cette bibliothèque peut encore céler ?

      Enfin, si ces horribles sectaires prétendaient revenir au pouvoir comme vous le dites, je fais partie de ceux et de celles qui ne seront pas des agneaux sacrifiés, mais moi, et d’autres, nous ferons cuire, en place publique, les dits inquisiteurs. C’est que, voyez-vous, je n’ai pas l’état d’esprit de celui qui subit. Et c’est bien parce que cette menace d’une violence irrationnelle, illégitime et criminelle est bien réelle, parce que l’Eglise représente une menace pour le présent et l’avenir de l’Humanité, que je suis, comme d’autres, déterminé à ne pas laisser ses principaux clercs dire et faire ce qu’ils veulent.

      Après, ou vous continuez à être de mauvaise foi, ou vous continuez à prendre votre interlocuteur pour un idiot. Car je n’ai pas dis que je vous accuse de mauvaise foi parce que vous ne partagez pas mes idées, mais parce que vous avez lié dans une même expression "garantie d’objectivité et d’honnêteté." Je vous ai répondu d’une manière précise, et vous, me répondez-vous ? Après, lorsque vous écrivez "Je ne reconnais pas davantage le peu de philo que j’essaie de pratiquer", je ne comprends pas. Pas plus que le "compagnonage avec le Christ", puisqu’il s’agit d’une "image" dont le sens ne peut se comprendre qu’à l’intérieur de l’idéologie... Et lorsque vous écrivez "On ne gagne jamais à ignorer, par simplification sophistique, la position de ses opposants", je ne peux que vous approuver, mais faudrait-il encore que vous compreniez que la vérité profonde que vous énoncez vous concerne au premier chef...

      Quant au fait que "Dieu vous bénisse", j’ai plusieurs choses à dire là dessus. Si Dieu avait un quelconque rapport avec les représentations et les croyances que les chrétiens expriment à son sujet, je préférerais éviter sa bénédiction, car j’aurai bien du mal à apprécier une telle expression de sa part me concernant - car que faire avec un "Dieu" si humain, partial, barbu et barbant (la morale, le péché, les vices) ? Mais comme ces enfantillages ne sont que des délires gnostiques, contradictoires (Dieu bon, Dieu mauvais, mais là, il faut vous renseigner), "Dieu" n’a rien à voir avec son idée, humaine, et, là, de cela, de l’Inconnu, je veux bien accepter une bénédiction, s’il veut me la donner. Mais que vous puissiez, vous, avoir un quelconque pouvoir pour influencer ce Dieu pour qu’il me bénisse, quelle blague ! et quel blasphème même. Mais c’est là le principal problème des chrétiens, comme des musulmans, mais aussi des juifs religieux : prétendre parler "au nom de Dieu". Voilà pourquoi je suis un adversaire, original, de l’Eglise ; car je ne suis pas athée ; je ne suis pas adepte d’une autre secte. Et je mets en cause l’Eglise et ses adeptes à partir de leurs propres "croyances", prétentions, au nom même d’un principe fondamental de son existence, le blasphème...

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • Navré de vous le dire, mais votre article paraît particulièrement haineuxenvers tout ce qui touche l’église catholique.
      Vous parlez de cuire en place publique les inquisiteurs, je trouve cela osé pour un homme qui se prétend défenseur des libertés !!!
      C’est justement parce que les premiers inquisiteurs, à la suite de saint Dominique qui se contentaient de prêcher en place publique ont été mis à mal par les Cathares que l’Inquisition est devenue l’institution à la sinistre réputation. C’est vrai que du coup l’inquisition c’était pas des types vraiment "cool". Honnêtement, avec 5.000 condamnations à mort en trois siècles, c’est sûr qu’on aura du mal à faire passer l’Inquisition pour la Croix-Rouge.
      Mais de là à vouloir leur faire la peau dès qu’un moine aura pointé le bout de son nez avant qu’il ait pu dire quoi que ce soit, je pense que vous allez vivre dangereusement. Du moins si vous passez à l’acte.
      J’espère dans ce cas que vous avez un excellent entraînement militaire.

    • C’est l’un des problèmes que les usagers d’Internet rencontrent d’une manière presque systématique, lorsqu’ils sont engagés dans des échanges polémiques avec d’autres, à savoir le flou, l’indétermination, ou la manipulation du langage. Si vous relisez ce que j’ai écris, j’ai effectivement affirmé, et je le maintiens, que, dans l’hypothèse où l’Inquisition sortirait du bois, renaîtrait de ses cendres, en somme, si l’Eglise catholique décidait de chasser l’hérétique, alors, dans cette situation-là, précise, je ne suis pas de ceux et de celles qui se laisseraient faire ! Je l’ai affirmé, par ailleurs, et je le redis ici : avec les individus qui ont une âme de bourreaux avec les autres, il n’y a rien d’autre à faire qu’à leur apprendre leur propre violence, à leur détriment. Et donc, dans cette hypothèse-là, les Inquisiteurs passeraient d’agresseurs à "victimes", mais ils l’auraient cherché, voulu... Je ne suis pas étonné que vous trouviez des excuses à l’Eglise catholique pour avoir crée, mis en place et soutenu, cet ordre militaire, et criminel : c’est la "faute aux Cathares". Or l’Histoire dit autre chose : le développement des cathares dans le Sud de la France menaçait l’Eglise catholique, son "pouvoir", qui a décidé de réagir, en imaginant un ordre qui reposerait sur un droit spécifique et qui aurait la liberté d’agir. Et si ce ne sont que 5000 condamnations en trois siècles, ce sont 5000 condamnations de trop ! (pour la France ou dans toute l’Europe ?) (1) Car l’Eglise n’avait aucun DROIT, comme elle n’en a aucun, aujourd’hui. Un moine n’a rien à craindre de moi - mais moi, et les habitants de cette planète, n’avons-nous rien à craindre des chrétiens ? Je pense, par exemple, à ceux et celles qui croient dans "l’apocalypse", un délire qui ressort du chapeau du magicien-Phénix à chaque décennie ; une croyance si dangereuse, et si prégnante aux Etats-Unis, et notamment avec son Président actuel...
      Si vous trouvez que cet "article" est "particulièrement haineux", je l’ai dis, je le répète, vous vous trompez, je n’ai pas besoin de haine, mais par contre, je suis un opposant, clair, entier, déterminé, de l’Eglise à propos de laquelle je dis qu’il s’agit d’une institution dangereuse, criminelle dans son Histoire passée, et aujourd’hui toujours dangereuse et mensongère - puisque son clown en chef prétend penser et parler "au nom de Dieu". Il suffit de contempler le visage du cardinal Ratzinger pour voir et savoir que ce monsieur ne sait rien de Dieu, ne connaît pas ses secrets et ses volontés, mais, en petit monstre qu’il est, il ose croire ET faire croire qu’une part de lui est "illuminé" d’une manière secrète et réelle !

      (1) l’auteur/les auteurs de cet article dans Wikipedia ont écrit un article informé mais tendancieux, dans la mesure où ils minimisent systématiquement les actes, les crimes, de cette Institution. Il est probable que ses auteurs sont catholiques... Je vais proposer à Wikipedia qu’une entrée concernant le "bilan" des victimes soit ajouté, afin que des experts sur le sujet soient sollicités pour donner des chiffres.
      Car Wikipedia propose une page consacrée aux victimes, connues, de l’Inquisition, mais les anonymes...

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • Pour répondre d’une manière technique concernant les victimes de l’inquisition qui n’est en aucun cas un ordre militaire. Le chiffre de 5000 morts dus aux condamnations de l’inquisition concerne évidemment toutes les victimes de l’inquisition ou que ce soit.La plupart des victimes l’ont été en Espagne ;juifs relapses essentiellement. Et ce entre le XVe et le XVIIIe siècle. Il n’y a plus de condamnations à mort après 1740.

      Ceci dit, vous avez raison de souligner que 5000 morts, c’est 5000 morts de trop, même si ça place l’Inquisition loin derrière les institutions laïques de la Tchéka ou de la Gestapo. Les abus de l’Inquisition resteront une tâche sur l’église catholique.

      Considérant le phénomène Cathare : La papauté n’a lancé se croisade qu’après plus de 40 ans de réflexion. Les premiers conciles sur l’hérésie, puisque c’est le terme technique,datent des années 1160 et l’invasion des terres du comte de Toulouse datent de 1209.
      Mais pour résumer, le problème Cathare est politique bien plus que religieux. Il s’est agi d’un bras de fer entre les Etats pontificaux, le royaume d’Aragon et celui de France, dont les terres de Raymond VI de Toulouse étaient l’enjeu.

      En réalité il faudrait voir la " Croisade" des albigeois comme la guerre de sécession française.

      Fin de la notice historique.

      L’histoire, ça peut être barbant, mais je suis persuadé qu’il faut partir sur de bonnes bases pour poursuivre la discussion.
      En étant polémique certes, mais honnête.

    • Pour ceux et celles que l’Histoire de l’Inquisition intéresse :

      - Brève Histoire de l’Inquisition
      Laurent Albaret
      Histoire de l’Inquisition en France
      La page noire du christianisme

      Histoire de l’Inquisition
      La très sainte inquisition
      Hans Küng, théologien, répond à des questions dans "Libération"

      Il faut lire des documents divers pour se faire une idée précise de l’ampleur des crimes. Le chiffre de 5000 est très certainement largement inférieur à la réalité. Et quoiqu’il en soit, ce chiffrage fait oublier l’essentiel, à savoir l’illégalité fondamentale de cette organisation.

      Pour parler de la Tchéka ou de la Gestapo, vous dites "institutions laïques". Or, s’il est exact que ces organisations ne portaient pas une "foi monothéiste", prétendue telle, semblable à ce que l’Eglise représente, peut-on les qualifier de "laïques" pour autant ? Je ne crois pas, car leur logique sectaire était construire dans la foi en un homme infaillible, lié de manière consubstantielle à la vérité, le "guide du peuple", sur le même modèle "religieux" que nous pouvons observer dans l’Eglise catholique. Eglise qui, si elle fut très opposée, au stalinisme, proposa d’étonnants soutiens aux chefs nazis, notamment pour ceux qui voulaient fuir l’Europe en 1945...

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • Je trouve un peu facile de mettre tout régime totalitaire sur un plan religieux, même ceux qui ont prôné un athéïsme forcené. A ce niveau là, on peut aussi parler de religion des Droits de l’Homme et alors la Ve République est une théocratie.

      Ceci dit, tout à fait d’accord avec vous sur le fait de diversifier ses sources. C’est ce que je m’efforce de faire. C’est pourquoi je ne me suis avancé que sur des sujets que j’ai étudié quelque peu.

      C’est pourquoi je vous demanderai de me dire, si vous pouvez, quels dignitaires nazis l’église catholique a aidé après 1945. Je ne parle pas de collaborateurs comme Paul Touvier.
      Quant à l’Eglise orthodoxe, avec entre autre ses évêques et ses métropolites pointer au KGB, elle n’est pas totalement innocente face au communisme.

      Dernier point, mais il s’agit probablement de sémantique. L’institution de l’inquisition est tout à fait légale selon le droit canon. Mais je suppose que vous avez voulu dire légitime.

    • Mon cher William,
      J’ai lu ton livre et je fus très intéressé par une période que j’ai connu... un accident de voiture, une consultation, une tache aux poumons et un isolement forcé dans une chambre stérile. Or, tous ces événements qui devraient compter dans la vie de tout homme n’y figurent pas. Pourquoi ?
      Bonne route !

  • A l’attention de Schneidre,

    Votre commentaire n’a pas été publié. Une fois de plus, il s’agit d’une mise en cause de la personnalité de l’auteur. Je publie seulement sa première partie. Lorsque William Nasarre aura décidé de s’exprimer sur une partie de sa vie, le débat pourra s’amplifier, se prolonger. En attendant :

    "Un commentaire pour compléter votre exposé. W. Nasarre a fait un déballage de toutes ses rancoeurs, peut-être justifiées. Mais il n’est pas allé jusqu’au bout, car il aurait alors perdu toute crédibilité. Sa démarche n’est pas une démarche de foi. Elle vise uniquement à détruire, à provoquer le scandale.".

    Voir en ligne : L’action littéraire

    • L’auteur a lui aussi mis en cause d’autres personnes, en se faisant passer pour victime d’un "système" mais en omettant de préciser qu’il en a été complice. On ne peut à la fois dénoncer des pratiques certes scandaleuses, tout en y participant. Si l’on intègre une organisation ou une institution dont les pratiques sont contraires à leur enseignement et à ses convictions propres, on la quitte sans attendre pour mieux la dénoncer, de façon à être libre de toute pression. Pourquoi alors avoir poursuivi le cheminement (séminaire, ordination diaconale et sacerdotale, ministère) si long pour ensuite dénoncer l’institution si violemment - ou devrais-je dire plus prosaïquement cracher dans la soupe ? Si on a clairement la volonté de la transformer, ce n’est pas en jetant l’éponge après un peu plus de 2 ans d’exercice de son ministère. Cela ressemble plutôt à une vaste campagne médiatique. Comme il est étrange de parvenir à trouver en si peu de temps un éditeur qui accepte de publier l’"oeuvre" d’un inconnu. C’est une opération marketing menée de main de maître : livre écrit par un nègre (on croirait lire un roman matiné de quelques citations bibliques pour rendre le propos plus percutant). Ensuite quelques interviews, d’abord dans la presse locale (le scandale religieux fait toujours recette auprès des journalistes en mal de sensation), à la radio puis dans un talk show télévisé. Quand on sait la difficulté à se faire entendre par les médias, il faut avoir le soutien d’un éditeur qui a le bras long. Le parallèle entre les interventions publiques et la courbe des ventes est saisissant !
      Et ceci nous amène toujours à la même conclusion : se servir d’un thème porteur ( conspiration de l’Eglise, très en vogue avec le Da Vinci Code)pour faire un maximum de profit. Voilà la vérité.
      En fin de compte, l’objet présumé de cette affaire, qui était de débattre sur le fonctionnement d’une institution, n’aboutira qu’à conforter les opposants les plus farouches à l’Eglise catholique (anticléricaux comme progressistes) et renforcera dans leur conviction les autres. Où est alors le bénéfice de tout ce bruit ?

    • "Participer" ? Mais à quoi William Nasarre aurait participé, et qui relèverait de "pratiques certes scandaleuses" ? Si vous voulez affirmer que le fait d’être un être sexué et d’avoir une sexualité, au sein de l’Eglise, c’est avoir des "pratiques scandaleuses", ce n’est pas ce que dénonce William Nasarre ! Puisqu’il n’y a pas là de pratiques scandaleuses. Ce qu’il me semble dénoncer, c’est le mensonge, constitutif, de l’Eglise : la dénonciation, par celle-ci, des "pratiques scandaleuses", alors que, dans le même temps, des prêtres et des responsables importants ont une vie, comme les autres. Mais, devant les ouailles, et entre les clercs, les dogmes sont répétés, ...

      "Si l’on intègre une organisation ou une institution"... - n’est-ce pas ce que William Nasarre a fait ? Deux ans, c’est tout de même un laps de temps court. Mais s’il est parti deux ans après son ordination, après le temps qu’il avait déjà passé au sein de l’Eglise, avant celle-ci, c’est qu’il "avait la foi", et qu’il tenait à être prêtre... Au fur et à mesure de son parcours, il n’a pas été question, de ce que j’ai lu, entendu, compris de ses propos, de quitter l’Eglise, et puis, finalement, un jour, il n’a plus supporté... "Pourquoi alors avoir suivi le cheminement... ?" Parce qu’il voulait être prêtre, toute sa vie, et puis, un jour, il a eu la "révélation", l’Eglise le clouait au pilori, lui, le Nasaréen ! Il faut dire que l’Eglise est experte en logique sacrificielle...

      Après, vos propos sont des allégations. Pour les résumer, la pauvre Eglise serait victime d’un complot. L’éditeur aurait payé, depuis quand, des années peut-être, le petit séminariste pour infiltrer et après, accuser. Ensuite, il n’aurait même pas écrit son livre lui-même ; c’est bien connu, les prêtres sont incultes, et il lui aurait fallu un "nègre" littéraire ! Des faits ? Non, seulement, des accusations, sans fondements, là ; mais moi, à la différence de lui, je ne suis pas surpris. Les chrétiens, je les connais très bien, pour être né dans un peuple "catholique". J’en ai vu, observé, entendu, beaucoup, de près, et je sais que leur "charité" est ordonnée et commence toujours par eux-mêmes, mais qu’il s’agit là de "vertus" dont ils sont, la plupart du temps, des tartuffes. Iéchoua, vivant aujourd’hui, vivrait-il avec des chrétiens ? Mais comment, lui, "l’esprit libre" dans les évangiles, les supporterait-il ?

      Si le scandale religieux, sectaire, fait toujours recette, c’est que "l’Eglise", qui n’existe pas, cette unité féminine que des mâles prétendent réaliser et incarner, prétend, par sa nomination, son "image", à une "pureté", d’esprit sans corps qui est impossible, et que les paroisses sont souvent prises, le fait accompli, dans des choses, humaines, trop humaines, que ce soit de vilaines affaires de "pédomanie", pour reprendre l’expression proposée ici par un autre commentateur, des affaires d’argent, ...

      Complot ? Mais n’est-ce pas vous qui en inventez un, ici, qui n’existe pas. Il y a, seulement, le choix de vie d’un jeune homme, qui, dix ans après qu’il se soit engagé, n’en peut plus, de la violence mentale, qui règne dans l’institution, et la quitte, bienheureux. Il pouvait se taire, et contribuer à ce que l’Eglise continue. Faut-il considérer que les victimes, garçons ou filles, des prêtres pédomanes, auraient dû se taire, afin de ne pas causer de souci à l’Eglise, que ce soit en France, en Irlande, aux Etats-Unis... ? Non, ils étaient de leur devoir de parler, et de faire savoir au plus grand nombre que ces donneurs de leçons dominicales étaient de fiéffés menteurs, des "pêcheurs", avec fautes graves. Que l’Eglise les pardonne, si elle le veut, mais nous, les humains, trop humains, ne devont pas accorder, à la légère, un pardon...

      Le bénéfice de ce qui n’est pas du bruit mais du sens ... Il est dans l’exposition de "la" vérité, de quelques vérités - et c’est là un bienfait humain essentiel. Mais je comprends que les chrétiens, habitués aux mensonges, ait bien du mal à se souvenir de ce que peut être un tel bienfait...

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • A vous lire, on a l’impression que W. Nasarre, c’est vous ! Vous avez l’air de le connaître si bien, d’avoir vécu précisément tout ce qu’il décrit.
      Vous répondez à toutes les questions comme si vous étiez attaqué personnellement. Ce n’est pas l’objet de mon intervention. Mes propos ne s’adressent pas à vous. Votre attitude agressive est surprenante, car je pense que ce forum est destiné à échanger des propos entre internautes, et non invectiver les personnes qui ne partagent pas votre point de vue. Vous vous comportez comme un censeur.

    • "A vous lire, on a l’impression"... Ah ? Je suis pourtant clair. Il y a M. Nasarre, l’exposition, personnelle, "l’autobiographie", d’une partie de sa vie, ses convictions - et je crois, si je l’ai bien lu, entendu, compris, que M. Nasarre est chrétien, catholique. Moi ? Non, je me suis guéri de ce mensonge et de cette stérilisation de la pensée, des sentiments, de mes forces vives. J’ai lu son ouvrage, et comme je l’ai lu, et comme je pense que ce qu’il dit est, pour l’essentiel, exact, je peux en parler, mais je n’ai pas vécu précisément ce qu’il décrit : lui, c’est lui, et moi, c’est moi. Il faut espérer, et je peux vous certifier qu’il s’agit là d’une vérité universelle, qu’un être humain est capable de comprendre, d’entendre, ce qu’un autre lui raconte, lui exprime sur sa vie et ses sentiments. Il est certain que le récit de M. Nasarre est, à priori, rejeté par certains, puisqu’il met en cause l’Eglise... Vos propos ne s’adressent pas à moi ? Alors, il vous suffit d’écrire avec précision, d’écrire, ici, ou ailleurs, à M. Nasarre, d’une manière explicite, mais dans vos précédents commentaires, vous vous êtes bien adressé à celui qui a écrit l’article - c’est moi ! Ce forum est destiné à commenter l’article publié, et ce qu’il expose ; et je suis l’auteur de l’article, je suis donc conduit à répondre à celles et ceux qui répondent à cet article. "Invectiver les personnes" ? Je préfère, une fois de plus, que vous soyez précis, en citant le passage que vous mettez en cause, plutôt que de vous entendre déclarer que je vous invective, sans preuves. Par contre, tel que je l’ai dit, et je le répète, la prétention et la prétendue "bonté d’âme" chrétienne sont ruinées par le fiel et la haine de celles et de ceux qui se prétendent chrétiens et qui ne supportent pas que des critiques soient adressées à l’Eglise, ce qui prouve leur confusion entre Iéchoua et l’Eglise - or, il n’y a aucun rapport entre le premier et la seconde ! Enfin, si j’étais un censeur, vos messages ne seraient pas publiés sur ce forum. Seuls les messages orduriers, dont les propos sont condamnables par les lois en vigueur dans notre pays, ou qui visent une personne pour "dénoncer ses moeurs" ne sont pas publiés sur ce forum. Nous n’acceptons pas qu’un forum soit pollué par des messages-immondices, puisque ce forum a pour objet de permettre, autant que possible, de favoriser la relation intellectuelle, le "dialogue" - bien difficile, bien entendu...

      Voir en ligne : L’action littéraire

    • En tant que chrétienne, je me dois de dénoncer vos propos outranciers et irrespectueux tels que "cracher dans la soupe" et "livre écrit par par un nègre" envers M. Nasarre et vous dire que les lecteurs ou auditeurs sauront faire la part des choses et ne se laisseront ni influencer, ni impressionner, ni intimider. Si M. Nasarre a trouvé si rapidement un éditeur, c’est que son livre a du fond et qu’il est peut-être la vérité.
      Pourquoi n’est-il pas parti tout de suite ? Quand on rentre "dans" l’église catholique ou tout autre "système" on est confiant, on cherche Dieu et on est pris par le système, on y fait entièrement confiance et on associe son amour de Dieu à l’amour du système. Long cheminement que la recherche de Dieu et l’enseignement catholique est si subtil qu’on en voit pas tout de suite les erreurs. Mais quand le peuple aura connaissance de ces doctrines qui ont pour origine la cupidité (culte des saints et des anges, culte à marie, prières et messes pour les morts, corédemption de la vierge marie (qui date de 1968 !), il ne lui restera plus qu’à revenir à la source même du christianisme, c’est-à-dire la bible.

  • Nous sommes une communauté de pensées de sensibilités différentes. Nous connaissons plutôt bien Monsieur Nasarre et sommes particulièrement attristés du déballage médiatique qu’il met en scène autour de ses événements personnels.

    Monsieur Nasarre a été « porté » dans sa démarche spirituelle par la communauté chrétienne qui a cru en lui. Elle s’est sentie trahie, non par son départ mais surtout par cet étalage de mensonges et de provocations envers l’Église. Comment a-t-il pu simulé sa vocation avec autant de ferveur, d’engouement, d’aplomb et de fierté ?

    Nous avons été amenés à lire quelques passages de son livre (il nous a été prêté). Monsieur Nasarre se positionne à tout moment en « victime », quelles que soient les situations : la période scolaire, le séminaire, les confrères prêtres, etc…..
    Aujourd’hui, il exploite tous les médias (journaux, sites Internet, radio, télévision….) Là aussi, ne se trouvera-t-il pas un jour « victime » de ce système ?

    Monsieur Nasarre prône la charité et le pardon : certains de ses propos dans le livre sont très éloignés de ces nobles valeurs chrétiennes. Pour exemple, dans l’exercice de style original de la non-dédicace du livre, les « grenouilles de bénitiers » ne méritent certainement pas un tel traitement.

    Comment peut-on "cracher dans la soupe" après en avoir autant profité ?
    Pour exemple : le livre débute par l’arrivée de Monsieur Nasarre à Bayonne dans sa petite voiture. S’agit il d’une 2cv Citroën ou d’une New-Beattle Wolswagen ?

    Enfin, pourquoi Monsieur Nasarre insiste - il autant sur son âge « 33 ans, l’âge du Christ ». Quelle humilité !!!

    Notre intention reste l’échange constructif avec Monsieur Nasarre mais aussi avec d’autres signataires de témoignages (Mimi, Jean-Marc, Schneidre).

    Adichat

    • Simuler ma vocation ?
      Merci de m’avoir ouvert les yeux, c’est donc dans le théatre que je dois me recycler. Merci pour votre discernement.
      Bien à vous.

    • S’il ne s’agit pas de simulations comment expliquer ce revirement de pensées en si peu de temps ? Pour avoir accompagné William pendant plusieurs années dans ses moments difficiles où il se demandait s’il serait ordonner un jour, si les supérieurs du séminaire ne doutaient pas de sa vocation, je ne peux que penser aujourd’hui qu’ils avaient raison. L’ordination n’était-elle pas devenu un chalenge pour leur prouver qu’ils avaient tort ? et nous dans tout ça qui l’avons soutenus dans la prière, comment expliquer ce revirement, comment l’expliquer à nos enfants.
      Et si les années terribles étaient celles du séminaire pourquoi déballer tout cela après ? Et que je sache il savait en recevant l’ordination que le mariage lui serait interdit il ne l’a pas decouvert après 2 ans de sacérdoce.

    • Il ya des personnes qui m’ont accompagnées pendant mes années difficiles de non-ordination. Oui des personnes qui m’ont mis le grappin dessus je pense à quelqu’un en particulier qui préférait le terme d’âme soeur spirituelle pour ne pas dire autre chose. Le célibat s’est avéré difficile lorsque j’ai rencontré la personne que j’aime. Mais vos enfants comprendront certainement mieux que rien n’est acquis. Mon livre parle des agissement d’une institution qui s’est plue à démolir un homme et beaucoup d’autres dans leur cheminement N’oubliez pas quand même que le jour de mon ordination et vous êtiez peut être bien plaçée, que l’Eglise m’a jugé digne d’être ordonné prêtre et prêtre je demeure.

    • Monsieur Nasarre,

      Je ne suis pas croyante, mais je respecte autrui. Même si je conçois qu’il est difficile de ne pas répondre aux agressions les plus intimes, il faut savoir laisser dire et faire, parfois.
      Votre livre parle pour vous.
      Ne vous abaissez pas à rebondir sur des attaques personnelles qui ne souillent que ceux qui les profèrent.
      En tant que "modératrice", je me dois théoriquement de ne prendre aucun parti pris, dans le respect exclusif de la législation, règle à laquelle je vais déroger, pour une fois : laissez librement s’exprimer ces hommes inspirés, qui en savent apparemment tant sur vous. Ils ne nous apprendront rien.
      Ne vous compromettez pas dans un débat stérile. Au risque de vous décevoir, mon père (dois-je vous appeler ainsi ?), certains individus ne méritent pas la charité, fut-elle chrétienne comme laïque. Je suis athée, mon père, mais je respecte infiniment chaque vie rayonnant sur cette terre.
      Je n’ai qu’une question à vous poser : ceux qui osent bassement s’en prendre à votre vie privée vous respectent-ils ?
      Les jugez-vous encore dignes de votre parole ?
      Bien à vous,
      GSD

    • Chère GSD
      Vous avez entièrement raison et merci de me défendre, je ne m’abaisserais plus à justifier de ma vie intime mon livre parle pour moi. Bien à vous.
      William

    • Mr Nasarre - je viens de lire votre livre - bravo pour votre courage. je connais bien ce que veulent dire harcèlement physique ou moral et mauvais traitements subtils, menaces voilées etc.... qui cassent l’estime de soi pas dans un séminaire mais dans une maison de retraite catholique tenue par des religieuses ! Le mieux est d’être en paix avec vous même. J’espère que vous avez restauré votre estime et je le crois. Deux petits" conseils" de grand-mère que j’utilise et qui est sont très efficaces
      1 : chaque fois que je suis aggressée par les "grenouilles" de toutes sortes qui veulent polluer ma vie, qu’elles soient religieuses ou politiques ou autres, je restaure mon estime de moi en m’offrant des fleurs ou un petit voyage. Ce pourrait être aussi du chocolat ou des gateaux mais trop dangereux pour ma santé ! je vous vois rire ! mais c’est très efficace. Essayez. Pour l’instant ma chambre n’a pas encore été couverte de fleurs. Mais je ne désespère pas d’y arriver ! bon -


      2 - ne répondez jamais aux attaques sur votre vie privée. Il y a des gens pervers qui n’attendent que cela pour en rajouter et entretenir leurs perversions. Vous devriez le savoir car les milieux religieux fabriquent ce genre d’attitude perverse.
      Ce qui manque à chaque chrétien et aux "bergers" de l’église qui d’ailleurs sont trop souvent "des princes" ce n’est pas un débat sur toutes les questions de l’émotion et du sexe. C’est fondamentalement une ouverture et une formation à la Psychologie moderne, c’est à dire à tous les phénomènes autour des comportement humains. Elle pourrait alors analyser pourquoi elle se présente globalement comme une loi alors qu’elle est un Service et un Soutien. J’ai personnellement cherché une étude sur la psychologie développée dans les communautés religieuses féminines et dans le christianisme et je n’ai rien trouvé ! ce vide est significatif.
      si vous avez envie d’une grand mère, William, ne vous génez pas. Vous pouvez me joindre. Je vous souhaite bonne route et beaucoup de bonheur

    • le jour où j’ai rencontré l’Evêque en Octobre je n’étais pas au volant de ma new beetle, mais une voiture de location car j’avais vendu mon ancienne voiture, alors que les "porteurs de la vérité" se renseignent bien avant de rapporter de soi disant faits réels.
      Adiuciat

  • Bravo
    Monsieur Nassare,bravo ! cela donera peut-être à réléchir... A réfléchir ? Non, il faut enfouir vite, très vite cette histoire ! Il s’en passe des choses au séminaire dîtes donc !
    Je suis pour le mariage des prêtres depuis peu.Depuis que je sais qu’ils n’ont pas un problème sexuel mais un problème de tendresse. Et puis il y a trop de scandales et trop d’enfants sans pères(bien que ce soit peu)
    Aujourd’hui l’Eglise catholique a peur des évangélistes ! heureusement quils sont là. Ils attirent les foules. Ils savent nous parler de Dieu, ils ne sont pas atteints de "réunionite" Ils ont le temps de prier, ils prient avec le coeur. Ils savent louer le Seigneur !

  • Je viens de découvrir l’interview de M. Nasarre et n’ai pas lu son livre, mais en tant que séminariste, diacre de l’Eglise catholique, je me permets quelques remarques. (En plus, j’ai presque le même âge puisque j’ai 32 ans).

    Le parcours au séminaire est tout sauf un "long fleuve tranquille" mais je n’ai jamais souffert de pressions, de manipulations ou de harcèlement...
    Devenir prêtre, cela implique d’adhérer au message et à la foi que l’on veut transmettre, y compris aux principes disciplinaires de l’Eglise à laquelle on promet fidélité, car sans cela on trahit la parole donnée. Cela implique le célibat et la chasteté des prêtres, la non ordination d’homme présentant une tendance homosexuelle fortement enracinée, la non ordination des femmes,... On a tout à fait le droit de penser autrement et d’être contre ces principes de l’Eglise, mais dans ce cas là, on ne va pas juqu’à l’ordination. Ce que M. Nasarre présente comme du harcèlement était peut-être la tentative, maladroite, de lui faire comprendre qu’il n’était pas fait pour la prêtrise. S’il y a faute de la part du séminaire et de l’évêque qui a ordonné M. Nasarre, c’est sans doute justement de l’avoir ordonné et de ne pas avoir compris que M. Nasarre ne serait pas heureux dans le ministère.

    La question du discernement de la vocation peut se réduire à deux interrogations complémentaire : sera-t-il heureux ? fera-t-il du bien ? Un bon prêtre est un homme heureux dans le ministère, heureux dans son choix du célibat, et qui fait du bien autour de lui. Je ne doute pas que M. Nasarre ait pu faire du bien autour de lui, mais comme il était malheureux dans sa condition de prêtre et de célibataire, il ne pouvait pas rester.

    Je reconnais que l’Eglise catholique n’est pas douée pour accompagner ceux qui la quitte (séminaristes ou prêtres) et pour les aider à se réinsérer dans la "vie normale". Et je reconnais qu’il y a bien des comportements inadmissibles dans les séminaires, non conformes aux Evangiles. Mais faut-il pour autant faire autant de bruit autour de ce parcours personnel, évidemment respectable, mais à partir duquel il est difficile d’énoncer de grandes généralités sur l’Eglise.

    Quant aux sous-entendus sur le fait que des hauts responsables de l’Eglise auraient une compagne, je demande des éléments concrets : c’est très facile de balancer ce genre de réflexion sans apporter aucune preuve. En français cela s’appelle de la calomnie. Et cela n’honore pas ceux qui la pratique.

    J’espère sincèrement que M. Nasarre se construit une belle vie, pleine d’amour et avec un travail qui lui plaise. Il faut aller de l’avant et ne pas se construire sur la rancoeur et les regrets.

    Amicalement.

  • Pour avoir vécu cette période, assez proche de William, je trouve qu’il y a quelques oublis dans le récit. Nous présenter la grande histoire d’amour qui fait tout basculer, enlève un peu, voire beaucoup des relations humaines qu’il a pu avoir durant la période indiquée. Je fais partie de ces oublis. Je ne lui en veux pas pour autant sauf que certains faits que je suis sensé avoir vécu à ses côtés n’y figurent pas comme : un accident de voiture, un retour de la maladie, etc. Est-ce que ces faits ne méritaient pas d’être signalés ? Etaient-ils tout simplement vrais ?
    La lecture de ce livre, pour des personnes qui l’ont cotoyé, doit laisser un goût amer à beaucoup de monde. Si la trame est réelle, ce récit semble plus tiré du roman que de l’autobiographie.
    Enfin, c’est juste mon avis...
    C.

    • Alors si cela doit faire avancer le débat même si ce n’est pas le message du livre :
      - J’ai eu un accident de voiture en 1994
      - Un autre en 1998
      - Un autre en 2000
      - Un autre en 2005
      Voilà et pour la santé vous semblez plus au courant que moi donc tant mieux.
      Amicalement...

    • J’ai malheureusement connu William et je vois qu’il n’a pas changé:mensonges sur mensonges et un livre assez délirant. Pourquoi avoir raconté qu’il était VRP ?
      Il lui est très difficile de parler de bien après tout le mal qu’il a fait autour de lui.Il semble oublier qu’il a rencontré une personne qui était en couple, il semble oublier de nombreux épisodes sur la côte basque.
      Honnetement William se sent persécuté par tout le monde..il faudrait penser a faire le point sur ses mensonges ?

    • Un soi-disant proche de William Nasarre, que l’on peut supposer séminariste, tient sous couvert d’anonymat des propos qui n’engagent que lui... un soir de Noël.
      Tout est dit.
      Certains soirs, je préfère de loin le respect laïc à la charité chrétienne.
      Anonyme, je ne vous salue pas.

    • Et non je n’ai aucun rapport avec la foi catholique à laquelle je n’appartiens pas donc erreur de votre part.
      Mais je suis au courant des agissements odieux d’un soit disant pêre ed l’église et je dois dire quelle horreur !
      Casser une relation amoureuse, tromper son ami, mensonges divers et variés...si c’est ceci être persécuté ?
      Non sérieusement cette personne n’a aucun crédit à mes yeux car je suis trop au courant de ses actions.
      Un laïc

    • Un laïc ?
      Un anonyme en tout cas. William Nasarre, lui au moins, signe ses propos.

    • On ne parle que de "mes mensonges" mais jamais de la vérité du livre. Etonnant non que personne n’affirme que ce que j’ai écris est vrai !!!
      Du point de vue ma vie privée j’estime qu’elle doit rester privé, certainement cher anonyme que votre vie est plus exemplaire et j’en suis ravi.
      Que Dieu vous garde !

    • Message pour etienne, vous pouvez me donner vos coordonnées et adresse mail.

    • Je souhaite parler ou mieux rencontrer William et personne d’autre.
      Je n’ai aucun goût pour ces joutes, à visage couvert, que l’ignorance étalée obscurcit et que la haine déforme trop souvent.
      Etienne

    • Je ne comprends pas votre message : l’adresse où vous pouvez joindre Mr Nasarre est désormais en ligne.
      Je me lasse également de voir ce forum servir de boîte aux lettres personnelle, et souvent d’un goût douteux.
      Désormais, veuillez vous adresser directement à l’adresse mentionnée.
      Aucun post ne sera plus validé. Ce forum est clos.
      GSD, modératrice.

    • Je le connais également mais je ne pense pas qu’il soit menteur, il a prouvé sa sincérité et beaucoup d’entre-nous n’osent se présenter tels qu’ils sont. Parfois la vérité dérange et croyez-moi il a su par son livre apporter des faits réels que nombreux de gens concernés ont gardé sous silence.

      A.R.

  • Je viens de lire en une soirée le livre William Nasarre. Pourquoi un tel engouement ? parce que j’ai suivi le même chemin avec des méandres supplémentaires... Ce qu’il écrit correspond à ce que j’ai vécu et j’aurai envie d’entrer en contact avec lui. vous est-il possible, s’il l’accepte de me passer ses coordonnées mail et/ou téléphone. Je reviendrai sur votre formu pour témoigner de mon chemin..

  • Oui, j’ai lu en une soirée le livre de William Nasarre. Je me suis retrouvé dans son témoignage de vie car plusieurs choses nous rapprochent. Nous avons le même âge, nous sommes tous deux allés au pélerinage en Pologne en 1991 qui a été suivi pour moi de l’entrée au séminaire. ce qu’il dit du séminaire est très vrai. Le discernement au séminaire s’opère par des hommes qui ont leur faiblesse et qui sont eux-mêmes piégés dans leur propre ambiguité. Un des prêtres qui était dans mon séminaire a été condamné récemment à de la prison pour pédophilie, un autre menait une double vie en allant draguer le soir dans des lieux pour homosexuels. Je ne les blâme pas , je les plains car ils ne savaient pas gérer leur vie et on leur demandait d’accompagner des jeunes qui cherchaient un chemin au travers des questions que tout jeune se pose... J’ai toujours été franc avec mes accompagnateurs spirituels ainsi que mon évêque qui était au courant sur les questions que je me posais sur mon homosexualité. Question que je voulais résoudre avant de devenir prêtre. Mais ils étaient incapable de m’aider ou de m’aiguiller. Inutile de se voiler la face ! Il est clair que l’homosexualité est un problème tabou et caché dans l’Eglise. L’homosexualité d’une grande majorité des prêtres est un domaine honteux qu’il faut cacher et taire aux profanes. Sans arler des prêtres qui ont une femme. je plains tous ces hommes qui souffrent à cause d’une institution qui prône la dissimulation et le mensonge, ignorant le message éavngélique et préférant s’enfermer dans ces certitudes toutes faites et rassurantes. J’ai tout essayer pour maîtriser mon homosexualité. J’ai même été jusqu’à me marier avec une femme qui m’avait accepté comme j’étais avec mon homosexualité. une femme extraordinaire avec qui j’ai vécu de beaux moments. J’ai continué à travailler dans l’Eglise. Mais "chasser le naturel, il revient au galop !" Je suis aujourd’hui divorcé. Je passe sur les détails. J’ai dû après expliqué la vérité à mes supréeurs quitter mon emploi dans l’Eglise. Divorcé et homosexuel, je représentais doublement ceux que l’institution Eglise exclue. Je dis institution car l’Eglise, c’est l’ensemble des chrétiens et tous les chrétiens (un bon nombre d’ailleurs) ne sont pas d’accord avec cette institution qui ne met pas en pratique la non exclusion prôné par le Christ et l’Evangile. Mais pour certains, les textes récents sont plus importants que la source qu’est l’Evangile !!!
    il est dommage que la visibilité de l’Eglise soit monopolisée par cette minorité crispée qui a peur du monde d’aujourd’hui (esprit contraire à l’Evangile)face aux chrétiens qui vivent dans le monde et puisent leurs forces aux sources de l’Evangile !!
    Il est dommage que l’institution se trompe de combat, elle est en train de finir de scier la branche sur laquelle elle est assise, perdant de plus en plus de crédibilité auprès des hommes de notre temps et continuant à créer des souffrances énormes chez ses prêtres et fidèles.

  • merci m.L ABBE POUR CE VRAI TEMOIGNAGE

  • Cher William,
    Je termine de lire ton livre et c’ est avec beaucoup de joie et de nostalgie que je t’ adresse ce message, pour te dire combien je suis proche de toi, par la pensée et mon soutien, je garde le souvenir d’ un garçon de mon âge, enfin presque, très sensible, sérieux, avec une grande "foi" à l’ époque ou nous étions ensemble au service des vocations du diocèse de bayonne, et ces retraites de discernement à l’ abbaye de belloc...
    je garde très précieusement l’ image que tu m’ avais remise à cette époque en 1991 à l’ abbaye de belloc, avec ta photo...
    Je te souhaite de vivre "heureux" william, car tu le mérites, garde confiance et surtout ne te décourage pas !!! si besoin, je suis là !!!
    ton ami Stéphane... "ex franciscain" !!!

  • bonjour william je revois ta petite main dans la mienne tu avais tout juste quelques mois nous étions ci proche comment as tu oublier je ne comprend pas t’on silence. je ne te juge pas tu es ce que tu es l’importance c’est que tu sois heureux je voudrais te revoir ma porte est ouverte a toi de l’ouvrir je ne signerais pas ce méssage tu dois surement savoir qui te l’écris juste pour t’aider tes cousine parle souvent de tois elles ont grandit il y a une qui te ressemble.je t’embrasse mon petit william coupe le silence je n’ai rien a te reprocher.

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